Le nouveau guide des paiements pour les PME françaises en 2026
Date de publication : 16.04.2026
Dernière mise à jour : 16.04.2026
TABLE DES MATIÈRES
- Les technologies de paiement émergentes qui transforment le marché français
- Évolutions réglementaires et marché : ce qui change pour les PME
- Les comportements de consommation dans le paysage des paiements français
- Opportunités et défis pour les commerçants français en 2026
- Tendances sectorielles spécifiques à la France pour 2026
- IA et automatisation dans les paiements et opérations des PME
- Vision stratégique : prédictions et accompagnement pour l’année à venir
Le paysage des paiements en France connaît une transformation profonde. En 2024, les paiements par carte ont pour la première fois surpassé les espèces aux points de vente (48 % contre 43 %, selon la Banque de France), en 2025, 1 paiement sur 5 est réalisé via mobile, et les paiements par mobile ont progressé de 90 % en 2023. Dans le même temps, de nouveaux cadres réglementaires européens – PSD3, DORA, ViDA – et le renforcement de la certification NF525 pour les logiciels de caisse redessinent les règles du jeu pour les PME. Concrètement, ces évolutions transforment la façon dont vous acceptez les paiements, gérez votre trésorerie et développez votre activité.
Ce livre blanc s’appuie sur l’enquête consommateurs myPOS d’octobre 2025 (2 000 Français représentatifs) et sur l’expérience terrain de commerçants européens. Il propose aux entrepreneurs et décideurs français un guide opérationnel des tendances, des obligations et des stratégies qui façonneront les paiements en 2026.
Les technologies de paiement émergentes qui transforment le marché français
Le marché français des paiements connaît une accélération technologique sans précédent. Du sans contact généralisé aux portefeuilles mobiles, en passant par la finance embarquée et la prévention de la fraude en temps réel, les innovations se multiplient. Pour les PME, chacune de ces technologies représente une opportunité concrète de fluidifier l’encaissement, de fidéliser la clientèle et de gagner du temps au quotidien.
Le Chip-and-PIN et le sans contact dominent les transactions en présentiel
La carte à puce avec code PIN reste la colonne vertébrale des paiements de proximité en France. Avec près de 20 milliards de transactions par carte en 2023 et une progression soutenue en 2024, la France représente à elle seule 25 % du total des paiements par carte de la zone euro. En moyenne, chaque Français règle désormais 223 transactions de proximité par carte par an, soit environ le double des consommateurs italiens ou allemands.
L’enquête myPOS d’octobre 2025 le confirme : 72 % des Français citent la carte bancaire comme leur premier choix de paiement en magasin. Ce chiffre se décompose entre 40 % qui utilisent le paiement classique avec code PIN et 32 % qui optent pour le sans contact. Au premier semestre 2024, 55 % des paiements par carte de proximité ont été effectués en mode sans contact.
L’introduction du « Sans Contact Plus », également appelé PIN Online, permet désormais de payer en sans contact au-delà de 50 euros, moyennant la saisie d’un code sur le terminal. Pour les commerçants, cela signifie moins d’interruptions dans le flux d’encaissement et un passage en caisse plus rapide, y compris sur les paniers élevés.
Comme le souligne Nicolas Lubeth, Country Manager France de myPOS : « Les données de notre enquête révèlent une tendance claire vers un recours accru aux paiements par carte à puce et sans contact. Ce mouvement devrait encore s’intensifier en 2026. »
L’essor des portefeuilles mobiles et numériques
Les portefeuilles numériques tels qu’Apple Pay, Google Pay et Samsung Pay gagnent du terrain aussi bien pour les achats en ligne que pour les paiements en magasin.
L’enquête myPOS quantifie précisément cette tendance : 13 % des consommateurs français privilégient désormais le paiement mobile comme premier choix pour leurs achats en présentiel, auxquels s’ajoutent 3 % qui utilisent un dispositif portable (montre, bague connectée). L’adoption est particulièrement marquée chez les jeunes : 27 % des 18-24 ans déclarent le mobile comme mode de paiement principal, contre seulement 4 % des 65 ans et plus.
Cette adoption se fait désormais aussi en magasin : que ce soit dans la restauration (12 % de paiements mobiles), les événements et loisirs (12 %) ou le commerce de détail (11 %), le téléphone s’impose progressivement comme un instrument de paiement du quotidien. Pour les commerçants, accepter les paiements mobiles n’est plus un avantage différenciant mais une nécessité pour ne pas perdre de ventes.
En parallèle, l’initiative européenne Wero, héritière de Paylib, ambitionne de proposer une solution de paiement instantané souveraine capable de rivaliser avec les géants américains.
Le virage vers des écosystèmes technologiques orientés confort d’usage
Les consommateurs français recherchent avant tout des paiements rapides, sécurisés et intuitifs. L’enquête myPOS met en évidence trois priorités pour les consommateurs au moment de payer en magasin :
- Sécurité et confiance pour 59 % des répondants. Par ailleurs, 71 % des consommateurs déclarent penser « toujours » ou « souvent » à la sécurité de leurs informations personnelles lors d’un paiement en magasin.
- Flexibilité et commodité : 24 % considèrent pouvoir utiliser leur mode de paiement préféré (carte, mobile, montre) comme un critère essentiel.
- Rapidité : 24 % citent la vitesse du paiement (quick Tap and Go) comme un facteur décisif. Les files d’attente et les terminaux lents figurent parmi les frustrations les plus citées. Dans le commerce, 16 % des consommateurs citent les terminaux en panne comme leur frustration numéro un, 14 % les plafonds du sans contact forçant la saisie du code PIN, et 12 % les files d’attente causées par des systèmes lents.
« Les Français adoptent rapidement les paiements digitaux, mais ils ont des habitudes culturelles fortes, » note Nicolas Lubeth. « Entre carte, mobile et autres solutions, le défi pour les commerçants est clair : accepter tous les paiements pour répondre aux attentes de simplicité, de sécurité et de flexibilité. C’est la mission de myPOS, qui permet aux TPE/PME et auto entrepreneurs de ne jamais manquer une vente. »
Acceptez les paiements par carte et développez votre activité avec myPOS Go 2
En savoir plusLes innovations transfrontalières redéfinissent les paiements internationaux
L’open banking et les nouvelles infrastructures de paiement transfrontalier accélèrent la circulation des fonds à l’échelle internationale. Comme l’explique Nicolas Lubeth : « Les rails de paiement instantané transfrontalier et l’open banking sont en train de redéfinir la façon dont l’argent circule à l’échelle mondiale – ils réduisent les coûts, améliorent la vitesse de règlement et renforcent la transparence. »
Les virements instantanés SEPA, gratuits depuis janvier 2025, ont progressé de près de 46,5 % en 2024, pour représenter 10 % du total des virements émis. Pour une PME, cela signifie un règlement en quelques secondes au lieu de 24 à 48 heures, avec un impact direct sur la trésorerie disponible.
Finance embarquée et intégrations API pour des flux de paiement sans couture
La finance embarquée permet aux commerçants d’intégrer directement les paiements, les programmes de fidélité et les solutions de financement au cœur de leur parcours numérique. Grâce aux API ouvertes, un restaurateur peut proposer le paiement fractionné directement depuis sa plateforme de commande en ligne, tandis qu’un artisan peut envoyer un lien de paiement sécurisé depuis son téléphone, sans infrastructure lourde.
Cette convergence entre commerce et services financiers s’accélère sous l’impulsion de PSD3 et du futur cadre d’accès aux données financières (FiDA), qui visent à standardiser les API et à garantir un partage de données sécurisé entre prestataires.
Nicolas Lubeth détaille : « La finance embarquée et les intégrations pilotées par API permettent aux commerçants d’incorporer de manière fluide les paiements, le financement et les programmes de fidélité dans leurs écosystèmes numériques. Les portefeuilles mobiles et numériques, le checkout multidevise et la prévention de la fraude par IA deviennent critiques pour les commerçants qui cherchent à offrir des expériences de paiement fluides, de confiance et localisées. »
L’importance de solutions transfrontalières localisées et de confiance
Pour les professionnels qui opèrent au-delà des frontières françaises, disposer d’un terminal fonctionnel dans toute l’Europe est essentiel. Les terminaux myPOS intègrent une carte SIM gratuite et illimitée, offrant une connectivité dans tout l’Espace économique européen. Combinée au paiement multidevise et à des frais transparents sans engagement, cette approche donne aux PME françaises un avantage compétitif décisif.
Un chauffeur VTC qui franchit la frontière belge, un artisan en Suisse ou un food truck en Italie peut accepter des paiements sans interruption de service.
Des solutions flexibles et analytiques comme avantage concurrentiel
Chaque terminal myPOS offre un accès aux fonds en moins de 3 secondes, un tableau de bord analytique en temps réel et un compte multidevise gratuit accompagné d’un IBAN dédié et d’une carte Mastercard professionnelle. Le tout sans engagement, sans frais mensuels et sans abonnement.
La gamme est conçue pour s’adapter à chaque modèle d’entreprise :
- Le myPOS Go 2, le plus compact et le plus abordable de la gamme, tient dans une poche et fonctionne de manière autonome grâce à sa carte SIM 4G intégrée : il convient parfaitement aux auto-entrepreneurs, aux commerçants ambulants ou aux artisans en déplacement.
- Le myPOS Go Combo associe ce même terminal à un socle d’impression et de recharge, une solution idéale pour les commerces qui ont besoin de reçus papier tout en conservant la mobilité.
- Pour les environnements à fort trafic, le myPOS Ultra, équipé d’un écran tactile HD de 6,5 pouces, d’une imprimante thermique haute vitesse et d’un processeur Qualcomm quadricœur, permet de traiter rapidement les paiements et de réduire les files d’attente.
Tous les terminaux acceptent l’ensemble des modes de paiement (sans contact, chip-and-PIN, bande magnétique, Apple Pay, Google Pay) et intègrent des fonctionnalités complémentaires comme les liens de paiement, la pré-autorisation, la gestion des pourboires ou le mode multi-opérateur.
La prévention de la fraude passe du réactif au proactif
La fraude aux moyens de paiement reste une préoccupation majeure. En 2023, l'Observatoire de la sécurité des moyens de paiement a recensé 7,1 millions d'opérations frauduleuses en France, pour un préjudice de 1,195 milliard d'euros. À l'échelle européenne, la BCE et l'Autorité bancaire européenne font état de 4,3 milliards d'euros de pertes liées à la fraude en 2022.
Selon Nicolas Lubeth, « les technologies émergentes transforment la sécurité et la prévention de la fraude, en déplaçant l'approche du réactif vers le proactif. L'IA et le machine learning permettent aux systèmes de paiement de détecter les anomalies et d'identifier les comportements suspects avec une précision sans précédent. »
Architectures de sécurité multicouches
La sécurité des paiements repose désormais sur une approche multicouche combinant l'analyse comportementale, l'empreinte numérique des appareils, l'authentification forte du client (SCA) et les protocoles 3-D Secure.
Le taux de fraude sur les paiements par carte en France a atteint en 2023 son plus bas historique : 0,053 %, soit 53 euros détournés pour 100 000 euros de paiements. Sur le sans contact, le taux tombe à 0,011 %, et sur le paiement mobile à 0,021 %.
Évolutions réglementaires et marché : ce qui change pour les PME
L'Union européenne et la France déploient un arsenal réglementaire sans précédent pour moderniser les services de paiement. La Stratégie nationale des moyens de paiement 2025-2030 de la Banque de France fixe les grandes orientations : généralisation du virement instantané, renforcement de la sécurité, souveraineté européenne et inclusion numérique.
« Pour les PME, ces nouvelles règles ne sont pas seulement des points de contrôle de conformité, mais des opportunités de moderniser leurs opérations et de renforcer la confiance de leurs clients » observe Nicolas Lubeth.
PSD3, DORA et le Règlement sur les services de paiement redéfinissent les standards
Le paquet européen sur les paiements, conclu en novembre 2025, constitue la réforme la plus importante depuis PSD2. Il comprend la directive PSD3 et le Règlement PSR, directement applicable. Leur entrée en vigueur est attendue entre fin T1 et début T2 2026, avec une période de transition de 21 mois.
Les changements clés incluent le renforcement de l'authentification forte étendue aux portefeuilles mobiles, la vérification du bénéficiaire (Verification of Payee), la transparence accrue sur les frais et la supervision unifiée entre banques et fintechs.
Le règlement DORA, en application depuis le 17 janvier 2025, impose des exigences strictes de résilience opérationnelle numérique : gestion des risques IT, tests de pénétration avancés, signalement des incidents et surveillance des prestataires tiers.
ViDA et le portefeuille d'identité numérique accélèrent l'inclusion numérique
L'initiative « VAT in the Digital Age » (ViDA) impose la généralisation progressive de la facturation électronique et du e-reporting. En France, à partir de septembre 2026, toutes les entreprises auront l'obligation de recevoir des factures électroniques via des plateformes agréées. L'obligation d'émission suivra selon un calendrier progressif en fonction de la taille de l'entreprise.
En parallèle, le règlement eIDAS 2.0 et le cadre européen d'identité numérique visent à offrir à chaque citoyen un portefeuille d'identité numérique sécurisé. Pour les PME, les implications concrètes sont multiples :
- La simplification des procédures de vérification d'identité (KYC) lors de l'onboarding auprès d'un prestataire de paiement
- La signature électronique facilitée pour les contrats et, à terme
- La possibilité pour les consommateurs d'initier des paiements directement depuis leur portefeuille d'identité
Pour les commerces en B2C, le volet e-reporting est particulièrement structurant : les données de transaction issues des systèmes de caisse devront être transmises à l'administration fiscale, ce qui renforce l'importance de disposer d'un outil d'encaissement fiable et conforme.
L'Acte européen d'accessibilité et les exigences de conception inclusive
La Directive européenne relative à l'accessibilité des produits et services (EU Accessibility Act) impose aux entreprises de rendre leurs systèmes de paiement accessibles à tous, y compris aux personnes en situation de handicap.
Sur les terminaux physiques, cela se traduit par des exigences concrètes : une taille minimale des caractères à l'écran, un retour vocal ou haptique pour les personnes malvoyantes et une hauteur d'installation compatible avec les fauteuils roulants. Sur les interfaces en ligne, la conformité aux standards WCAG devient la norme.
La France compte environ 12 millions de personnes en situation de handicap, soit près d'un client potentiel sur cinq. Un terminal accessible, c'est une clientèle élargie et des ventes que vos concurrents non conformes ne capteront pas.
NF525 et l'obligation française de traçabilité des caisses
La certification NF525 garantit l'inaltérabilité, la sécurisation, la conservation et l'archivage des données d'encaissement. Elle s'applique à tout professionnel assujetti à la TVA qui utilise un logiciel de caisse pour encaisser des clients particuliers.
La loi de finances 2026 (article 125) a finalement rétabli la possibilité d'auto-certification par les éditeurs, mais les exigences de conformité ISCA restent inchangées. Toutefois, en cas de contrôle fiscal, l'absence de logiciel conforme expose le commerçant à une amende de 7 500 € par caisse, avec un délai de 60 jours pour régulariser la situation.
« La certification NF525 incarne la dimension locale de ce virage continental, » explique Nicolas Lubeth. « Le message est clair : la conformité n'est plus un coût de fonctionnement, c'est un avantage stratégique. »
Transformer la conformité en avantage stratégique
Plutôt que de subir la conformité comme une contrainte administrative, les PME les plus performantes en font un levier de différenciation. Un commerçant qui affiche la certification NF525 de son logiciel de caisse ou qui s'appuie sur un prestataire labéllisé REMPARTS envoie un signal de sérieux et de fiabilité à ses clients et à ses partenaires. Respecter les exigences de l'EU Accessibility Act ouvre l'accès à une clientèle plus large. Communiquer sur ses pratiques de sécurité renforce la fidélité.
Des dispositifs d'accompagnement existent pour soutenir cette transition : les subventions France Num pour la transformation numérique des TPE, les aides proposées par les CCI régionales, ou encore les solutions de paiement qui intègrent nativement la conformité dans leur écosystème. Ces solutions vous évitent de gérer vous-même la mise à niveau technique.
Étapes clés pour la préparation des commerçants
Pour aborder 2026 avec sérénité, les commerçants peuvent s'appuyer sur les étapes suivantes.
Check-list de conformité 2026 :
- Auditer votre système de caisse et vérifier sa certification NF525 ou auto-attestation conforme.
- Adopter des solutions compatibles avec l'open banking, la facturation électronique et les paiements instantanés.
- Vérifier que votre prestataire de paiement répond aux standards de sécurité et de résilience sous DORA.
- Numériser la facturation et le reporting TVA en anticipation du cadre ViDA.
- S'assurer de l'accessibilité de vos interfaces de paiement.
- Former vos équipes aux nouveaux outils et procédures.
Les commerçants qui cochent ces cases dès maintenant posent les fondations d'une infrastructure de paiement pérenne, capable d'absorber les évolutions réglementaires à venir sans rupture d'activité.
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Les comportements de consommation dans le paysage des paiements français
L'enquête myPOS d'octobre 2025, menée auprès de 2 000 adultes représentatifs de la population française, dresse un portrait précis des habitudes de paiement des français. On y lit la prédominance de la carte, la montée du mobile, les frustrations récurrentes et les compromis que les consommateurs sont prêts à accepter pour une expérience plus rapide.
Les consommateurs préfèrent la carte, mais les portefeuilles progressent
L'enquête myPOS d'octobre 2025 confirme donc la domination de la carte : 72 % des Français la citent comme premier choix (40 % chip-and-PIN, 32 % sans contact). Le mobile représente 13 %, les wearables 3 %, et les espèces 11 %. Fait notable, seulement 24 % des Français déclarent avoir toujours de l'argent liquide sur eux, contre 26 % souvent, 26 % parfois et 23 % rarement ou jamais.
Les comportements varient aussi selon les régions françaises. Les habitudes de cash persistent davantage en Bretagne (32 % déclarent toujours avoir du liquide), tandis que l'Île-de-France et les Hauts-de-France sont plus avancés dans la dématérialisation (seuls 21 %). Le Centre-Val-de-Loire se distingue par le sans contact (33 %) et en Auvergne-Rhône-Alpes, la carte traditionnelle reste souveraine (49 %).
Par secteur d'activité, les préférences diffèrent également :
- En restauration (Food & Beverage), le chip-and-PIN domine encore plus nettement avec 39 % des consommateurs, suivi du sans contact à 27 % et du mobile à 12 %.
- Dans les événements et les loisirs, la carte classique atteint aussi 39 %, mais le mobile progresse à 12 % et les espèces reculent à 12 %.
- Le commerce de détail affiche une répartition similaire : 36 % chip-and-PIN, 30 % sans contact, 11 % mobile et 18 % espèces.
Ces disparités illustrent pourquoi il est essentiel pour les commerçants de proposer une gamme complète de modes de paiement pour ne perdre aucune vente, quel que soit le profil de leur clientèle locale. Pour approfondir ces dynamiques, myPOS a publié une analyse détaillée des habitudes de dépense des Français.
Tableau 1 : Préférences de paiement en présentiel
Par mode de paiement (enquête myPOS, octobre 2025, n = 2 000)
| Mode de paiement | Tous les Français | 18-24 ans | 65 ans et + |
| Carte chip-and-PIN | 40 % | 27 % | 45 % |
| Carte sans contact | 32 % | 29 % | 35 % |
| Mobile (Apple Pay, Google Pay, etc.) | 13 % | 27 % | 4 % |
| Espèces | 11 % | 8 % | 14 % |
| Dispositif portable (montre, bague) | 3 % | 7 % | 2 % |
Par secteur d'activité
| Mode de paiement | Retail | Restauration (F&B) | Événements et loisirs |
| Carte chip-and-PIN | 36 % | 39 % | 39 % |
| Carte sans contact | 30 % | 27 % | 25 % |
| Mobile | 11 % | 12 % | 12 % |
| Espèces | 18 % | 17 % | 12 % |
Par région — % de consommateurs déclarant toujours avoir du liquide sur eux
| Région | % ayant toujours du liquide |
| Bretagne | 32 % |
| Auvergne-Rhône-Alpes | 26 % |
| Île-de-France | 21 % |
| Hauts-de-France | 21 % |
| Moyenne nationale | 24 % |
Rapidité, commodité et sécurité pilotent les attentes
L'enquête myPOS révèle une hiérarchie claire dans les priorités des français au moment de payer en magasin. La sécurité domine nettement : 59 % des répondants la placent au premier rang de leurs critères, un chiffre cohérent avec le fait que 71 % d'entre eux déclarent penser « toujours » ou « souvent » à la protection de leurs informations personnelles lors d'un paiement. Viennent ensuite la flexibilité et la commodité (24 %), la rapidité du paiement (24 %) et les programmes de fidélité ou de cashback (21 %).
Les frustrations sont tout aussi parlantes. En magasin, il s’agit de terminaux en panne (16 %), des plafonds du sans contact (14 %), ou encore des files d'attente (12 %). Pour la restauration, les frustrations principales concernent les plafonds du sans contact (15 %), les terminaux défaillants (15 %), mais aussi les préoccupations de sécurité (11 %). Lors d'événements et de loisirs, le trio de tête se compose des terminaux en panne (13 %), des files d'attente (12 %) et, là encore, des plafonds du sans contact (12 %).
Le dénominateur commun est clair : tout ce qui ralentit ou complique le passage en caisse dégrade directement l'expérience client.
Tableau 2 : Priorités et frustrations au moment de payer
Facteurs les plus importants en présentiel (choix de 2 maximum)
| Facteur | % des répondants |
| Sécurité et confiance | 59 % |
| Flexibilité et commodité | 24 % |
| Rapidité (Tap and Go) | 24 % |
| Programmes de fidélité / cashback | 21 % |
Principale frustration au moment de payer, par secteur
| Frustration | Shopping | Restauration | Événements et loisirs |
| Terminaux en panne / peu fiables | 16 % | 15 % | 13 % |
| Plafond du sans contact forçant la saisie du code PIN | 14 % | 15 % | 12 % |
| Files d'attente (systèmes lents) | 12 % | 10 % | 12 % |
| Préoccupations de sécurité | 6 % | 11 % | 11 % |
| Commerces acceptant uniquement les espèces | 12 % | 5 % | 6 % |
Les caisses automatiques et bornes réduisent les frictions
Face à ces frustrations, les consommateurs se montrent ouverts à des compromis concrets pour accélérer le processus de paiement. L'enquête myPOS révèle que 38 % d'entre eux accepteraient d'utiliser des caisses automatiques ou des bornes sans surveillance, et qu'une proportion équivalente (38 %) serait prête à renoncer à l'option espèces au profit d'un encaissement exclusivement sans contact.
Par ailleurs, 27 % se déclarent favorables à un encaissement par du personnel équipé de terminaux mobiles, et 21 % seraient disposés à renoncer au reçu imprimé si cela contribuait à réduire les temps d'attente.
Pour vous, commerçant, cela se traduit en gains opérationnels tangibles : une borne absorbe les pics d'affluence sans recruter de personnel supplémentaire, et un terminal mobile dans les mains d'un serveur libère la table plus vite et augmente votre capacité de service.
Le SoftPOS démocratise le paiement en présentiel flexible
La technologie SoftPOS, qui transforme un smartphone en terminal de paiement certifié, répond directement à cette demande de flexibilité. Avec 27 % des consommateurs qui se déclarent à l'aise avec le fait qu'un employé encaisse leur paiement sur un téléphone mobile, l'acceptabilité est suffisante pour que les commerçants adoptent cette solution sans crainte de friction côté client.
Les cas d'usage sont nombreux : un serveur qui encaisse directement en terrasse, un artisan qui prend le paiement sur le chantier, un vendeur qui désengorge la file d'attente en parcourant la file avec son téléphone.
« Les innovations telles que la technologie SoftPOS gagnent en dynamisme, » observe Nicolas Lubeth, « permettant aux commerçants de délivrer les expériences de paiement rapides, intuitives et flexibles que les consommateurs français exigeront en 2026 et au-delà. »
L'expérience omnicanale sans friction est le nouveau standard
Quels modes de paiement les consommateurs comptent-ils utiliser davantage dans l'année à venir ? Les réponses sont les suivantes :
- 40 % prévoient d'intensifier leur usage du chip-and-PIN
- 31 % celui du sans contact
- 21 % celui du paiement mobile et 8 % celui des dispositifs portables
Cette pluralité exige des commerçants qu'ils proposent un éventail complet de solutions pour ne pas créer de frustration au moment du passage en caisse.
L'attachement aux habitudes se manifeste jusque dans la question du reçu : 83 % des Français souhaitent recevoir un reçu après leur achat, et 43 % préfèrent encore le format papier. Les Millennials et la Génération Z inversent toutefois cette tendance, avec 35 % de préférence pour le reçu par e-mail.
Pour les commerçants, proposer les deux options (papier et numérique) est devenu un marqueur de qualité de service.
Sans contact, QR codes et virements instantanés
Le paiement instantané connaît un essor spectaculaire en France, porté par la gratuité du virement instantané imposée depuis janvier 2025 et le déploiement de la solution européenne Wero. Ces nouveaux modes de paiement offrent aux consommateurs des alternatives de plus en plus crédibles à la carte bancaire, avec des délais de règlement quasi nuls.
Les QR codes, en revanche, peinent à convaincre les Français : 45 % des répondants à l'enquête myPOS les désignent comme leur solution de paiement la moins appréciée, loin devant le paiement fractionné de type Klarna (21 %) et les terminaux classiques à carte ou mobile (17 %).
Le message est clair : mieux vaut investir dans les technologies que vos clients utilisent réellement, c’est-à-dire le sans contact, le mobile ou encore le virement instantané.
Opportunités et défis pour les commerçants français en 2026
L'année 2026 s'annonce comme un tournant pour les commerçants français. D'un côté, les paiements dématérialisés, le SoftPOS et les bornes automatisées ouvrent des perspectives de croissance et d'efficacité. De l'autre, les exigences de conformité, les défis d'intégration et la formation des équipes imposent une préparation rigoureuse.
L'acceptation des paiements dématérialisés devient la norme
L'enquête myPOS met en évidence un basculement comportemental décisif au cours des trois dernières années. Dans le commerce de détail, 38 % déclarent utiliser moins d'espèces et davantage le sans contact, et 13 % préfèrent désormais le mobile ou les wearables. En restauration, ce sont 35 % des répondants qui ont basculé vers le sans contact, et 13 % vers le mobile. En événements et loisirs, on retrouve des chiffres similaires : 29 % vers le sans contact, 13 % vers le mobile.
Le potentiel de numérisation reste considérable chez les petits commerces, les artisans et les autoentrepreneurs français, dont beaucoup n'acceptent pas encore les paiements par carte.
Tableau 3 : Évolution des comportements sur 3 ans et intentions futures
Comment les habitudes de paiement ont changé ces 3 dernières années
| Évolution déclarée | Retail | Restauration | Événements et loisirs |
| « J'utilise moins d'espèces et davantage le sans contact » | 38 % | 35 % | 29 % |
| « Je préfère désormais le mobile ou les wearables » | 13 % | 13 % | 13 % |
| « Je cherche à réduire le nombre de moyens de paiement que je transporte » | 13 % | 12 % | 11 % |
Modes de paiement que les consommateurs prévoient d'utiliser davantage l'année prochaine
| Mode de paiement | % des répondants |
| Carte chip-and-PIN | 40 % |
| Carte sans contact | 31 % |
| Mobile (Apple Pay, Google Pay, etc.) | 21 % |
| Dispositif portable (montre, bague) | 8 % |
SoftPOS et liens de paiement simplifient l'encaissement
La solution Tap to Pay de myPOS transforme n'importe quel smartphone compatible en terminal de paiement certifié, sans matériel supplémentaire ni coût d'entrée. Un freelance, un artisan ou un commerçant ambulant peut ainsi commencer à accepter des paiements par carte sans contact en quelques minutes, directement depuis son téléphone.
Pour les paiements à distance, la demande de paiement par lien permet d'envoyer un lien sécurisé par e-mail, SMS ou messagerie, redirigeant le client vers une page de paiement hébergée. Cette solution est particulièrement utile pour les professionnels qui facturent après prestation — un plombier qui envoie le lien depuis sa camionnette, un coach sportif qui encaisse à distance entre deux séances.
L'ensemble des solutions de paiement en ligne myPOS offre une flexibilité totale pour encaisser ses clients, qu'ils soient sur place, à distance ou en déplacement.
Transformez votre téléphone en TPE et ne manquez plus jamais un paiement
En savoir plusLe support multicanal et multi-méthode renforce la compétitivité
Proposer un large éventail de méthodes de paiement — sans contact, lien de paiement, chip-and-PIN, mobile, virement instantané — maximise le taux de conversion.
Les solutions intégrées qui centralisent tous les canaux dans un seul tableau de bord simplifient le rapprochement bancaire. Le gain de temps administratif est immédiat : moins de rapprochement manuel, moins d'erreurs, plus de temps pour ce qui fait croître l'activité.
L'encaissement automatisé offre de nouveaux gains d'efficacité
Avec 38 % des consommateurs prêts à utiliser des bornes en libre-service et 38 % disposés à payer exclusivement en sans contact, la demande pour l'encaissement automatisé est bien réelle. Ces solutions réduisent les files d'attente, allègent les besoins en personnel aux heures de pointe et permettent d'étendre les horaires d'encaissement au-delà de la présence humaine.
La solution de paiement autonome myPOS, avec son boîtier robuste certifié IP65 résistant à l'eau et à la poussière, est conçue précisément pour ces environnements : distributeurs automatiques, parkings, bornes de recharge électrique, kiosques en libre-service. Elle offre une connectivité permanente via sa carte SIM intégrée et une sécurité embarquée, et ne nécessite pas de présence humaine.
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En savoir plusBarrières techniques : intégration et compatibilité
L'adoption de nouveaux systèmes de paiement peut se heurter à des problèmes de compatibilité avec l'infrastructure existante : logiciel de caisse, plateforme e-commerce, outil de comptabilité. Ces frictions, si elles ne sont pas anticipées, peuvent ralentir le déploiement et générer des perturbations en service client.
L'approche « plug and play » de myPOS, avec un onboarding rapide réduit ces obstacles : plus d'un tiers des commerçants français activent leur terminal en quelques heures. Aucune compétence informatique n’est requise : vous recevez votre terminal, vous l'allumez, et vous encaissez.
La préparation opérationnelle passe par la formation des équipes
« Les commerçants doivent investir du temps dans les tests et la formation du personnel avant le déploiement complet, » recommande Nicolas Lubeth.
Au-delà de la prise en main technique, chaque employé doit pouvoir orienter le client vers le bon mode de paiement : sans contact pour les petits montants, lien de paiement pour un acompte à distance, accompagnement d'un client hésitant face au mobile. Un personnel à l'aise avec l'ensemble des options contribue directement à la satisfaction client et au taux de conversion.
La conformité reste un défi structurant
Le respect de la certification NF525, des normes européennes PSD3/DORA et des obligations de facturation électronique constitue un impératif pour les PME. Le non-respect expose à des amendes pouvant atteindre 7 500 € par caisse non conforme, avec un délai de seulement 60 jours pour régulariser la situation.
Au-delà de la sanction, un contrôle fiscal défavorable nuit à la réputation. Traiter la conformité comme un investissement plutôt que comme une contrainte, c'est gagner en sérénité et en crédibilité.
Le choix du prestataire et l'accompagnement sont déterminants
S'associer à un prestataire certifié, fiable et réactif garantit un déploiement fluide, des mises à jour régulières et un support technique de qualité. Dans un environnement où les normes évoluent rapidement, le prestataire de paiement joue un rôle qui dépasse la fourniture d'un terminal : il doit alerter le commerçant sur les échéances réglementaires, assurer la compatibilité de ses systèmes et proposer un accompagnement opérationnel en cas de difficulté.
Évaluez votre futur partenaire sur la certification de ses équipements, la transparence de sa tarification, la qualité de son support client et la disponibilité de mises à jour automatiques. Un prestataire qui vend sans assurer le suivi expose à des ruptures de service coûteuses.
Tendances sectorielles spécifiques à la France pour 2026
Certains secteurs tirent la croissance des paiements numériques avec une intensité particulière. Les données myPOS (2025 vs 2024) permettent de cartographier ces dynamiques.
Hôtellerie, restauration et services en tête de la croissance
Les données internes myPOS confirment des croissances spectaculaires en France (2025 vs 2024) :
- Le secteur Food & Beverage enregistre +62 % de transactions (dont les Bars, Cafés & Restaurants à +64 %).
- Le secteur de l'Hôtellerie & Tourisme affiche +66 % de transactions.
- Le secteur de la Santé & du Bien-être progresse de +75 % (dont la Beauté & les SPAs à +73 % et le Médical & Vétérinaire à +107 %).
- Les services de nettoyage enregistrent une hausse de +84 % de leurs transactions.
- Le commerce de détail croît de +50 % (dont les Convenience Stores à +56 % et l'Apparel à +44 %).
- Les services professionnels et de consulting affichent +94 % de transactions, soit le sous-secteur à la croissance la plus explosive.
Le point commun : des commerçants qui cherchent à être payés plus vite, à réduire leur dépendance au chèque, et à avoir une visibilité en temps réel sur leur chiffre d'affaires. Au total, le volume de transactions myPOS en France a progressé de 54 % en glissement annuel.
Tableau 4 : Croissance sectorielle myPOS en France, 2025 vs 2024
| Secteur | Croissance des transactions |
| Services professionnels et consulting | +94 % |
| Services de nettoyage | +84 % |
| Santé et Bien-être | +75 % |
| Hôtellerie et Tourisme | +66 % |
| Food & Beverages | +62 % |
| Commerce de détail | +50 % |
| Artisans (Contractor & Craftsman) | +25 % |
| Total France | +54 % |
Artisans et professionnels mobiles passent au numérique
« L'essor des liens de paiement, des terminaux portables et des solutions SoftPOS transforme le fonctionnement de ces professionnels, » précise Nicolas Lubeth. « Ces outils offrent des options de paiement immédiates et sur place, bien plus pratiques que les virements traditionnels – un changement qui permettra de réduire les retards de paiement et de simplifier la gestion de trésorerie. »
Le secteur des artisans affiche +25 % de transactions, tandis que les services de nettoyage enregistrent +84 % de transactions. Pour ces professionnels qui travaillent en déplacement et en extérieur, le choix d'un terminal extérieur conçu pour résister aux conditions de terrain est un facteur de fiabilité au quotidien.
Les attentes omnicanales transforment les opérations
Les détaillants et les professionnels de l'hôtellerie-restauration donnent la priorité à des parcours connectés entre le physique et le numérique. Un client qui commande en ligne doit pouvoir régler en magasin, et inversement. Cette exigence d'omnicanalité impose des solutions de paiement capables de centraliser l'ensemble des transactions dans un seul environnement.
Le BNPL (Buy Now Pay Later) continue de gagner du terrain. En 2026, son adoption devrait s'étendre en magasin comme en ligne, portée par les jeunes acheteurs et l'intégration directe dans les flux de caisse.
Nicolas Lubeth résume la tendance : « En 2026, dans le retail, l'hôtellerie et le commerce en ligne, le mouvement ira vers des expériences de paiement sans friction, incluant les paiements instantanés, les portefeuilles numériques et des systèmes de caisse unifiés reliant les parcours en magasin et en ligne. Les entreprises privilégieront les solutions qui améliorent l'efficacité tout en répondant aux attentes des consommateurs pour des transactions fluides en temps réel. »
IA et automatisation dans les paiements et opérations des PME
L'IA et l'automatisation ne sont plus réservées aux grandes entreprises. Pour les PME, ces technologies offrent des gains concrets : moins d'administration, plus de sécurité, de meilleures décisions.
Automatiser les tâches financières récurrentes
« L'IA et l'automatisation vont fondamentalement remodeler le traitement des paiements pour les PME en France d'ici 2026, » affirme Nicolas Lubeth. « Ces technologies permettront d'automatiser les tâches financières de routine, libérant les dirigeants pour se concentrer sur la croissance. »
Concrètement, l'automatisation permet de supprimer une grande partie des tâches manuelles qui pèsent sur le quotidien des petites structures : le rapprochement bancaire, la catégorisation des dépenses, la génération des relevés de fin de journée ou encore la gestion des relances d'impayés.
Pour une PME qui ne dispose ni d'un service comptable dédié ni d'un directeur financier, c’est un vrai gain de temps. En parallèle, les systèmes automatisés accélèrent les règlements, réduisent les erreurs humaines et assurent des flux de paiement plus fluides.
L'analytique en temps réel au service de la prise de décision
L'analyse des données de paiement agrégées et anonymisées révèlent les méthodes de paiement préférées des clients, les heures de pointe, les valeurs moyennes de transaction et les tendances saisonnières. Ces informations, autrefois réservées aux grandes enseignes disposant de départements dédiés à la data, deviennent accessibles aux PME grâce aux tableaux de bord intégrés.
Un restaurateur découvre que son panier moyen augmente de 15 % le vendredi soir et ajuste ses effectifs. Un commerçant constate que ses clients privilégient le sans contact sous 30 euros et adapte ses terminaux. En d'autres termes, vos données de paiement deviennent un outil de pilotage qui vous aide à vendre mieux, au bon moment et au bon prix.
Reporting avancé et surveillance de la fraude
L'automatisation renforce la surveillance des paiements en détectant les activités suspectes en continu, sans charge opérationnelle supplémentaire pour vous. Chez myPOS, un système de prévention augmenté par l'IA stoppe des milliers de tentatives de fraude chaque mois. Des agents IA sur mesure vérifient, suivent et signalent en temps réel les tentatives visant les clients et les systèmes de la plateforme.
myPOS a également obtenu la labellisation REMPARTS du Groupement des Cartes Bancaires CB, couvrant l'ensemble de ses activités : développement, intégration, préparation et installation, maintenance, exploitation, stockage et logistique, distribution, PIN Online. Lorsque votre client pose sa carte sur votre terminal myPOS, chaque maillon de la chaîne a été audité et validé par un organisme indépendant. C'est un niveau de sécurité dont vous bénéficiez sans avoir à le gérer vous-même.
Insights sur les tendances saisonnières et comportementales
Les données agrégées de transactions permettent d'identifier précisément quand, comment et ce que les clients achètent. Un fleuriste peut anticiper le pic de la Saint-Valentin, un glacier celui des premières chaleurs, un caviste celui des fêtes de fin d'année – non plus sur la base de l'intuition, mais de données concrètes issues de ses propres encaissements.
Au-delà de la saisonnalité, l'analyse des comportements de paiement révèle les préférences de chaque segment de clientèle. Vous pouvez exploiter ces informations pour personnaliser l'expérience, en mettant en avant les méthodes de paiement privilégiées, en ajustant les horaires de promotion ou en calibrant les approvisionnements, par exemple. Ceux qui le font constatent un impact mesurable sur la fidélité et les taux de conversion.
Les plateformes intégrées comme myPOS Order offrent une intelligence de bout en bout
La solution myPOS Order combine la caisse enregistreuse, la gestion des commandes et l'acceptation des paiements dans un seul écosystème. Elle génère automatiquement des insights actionnables (analyse des meilleures ventes, suivi du panier moyen, identification des heures creuses) tout en préservant la confidentialité des données clients conformément au RGPD.
Pour un gérant de café, cela signifie visualiser la répartition des ventes par créneau, identifier les produits à forte marge et détecter les anomalies. L'intégration native entre commande et paiement élimine les ressaisies et accélère le service. En période de rush, cette fluidité fait la différence entre un client qui attend et un client qui revient.
Vision stratégique : prédictions et accompagnement pour l'année à venir
À l'aube de 2026, le marché français des paiements se trouve à un point d'inflexion. Les technologies sont mûres, les cadres réglementaires se mettent en place et les consommateurs ont clairement exprimé leurs attentes. Nicolas Lubeth, Country Manager France de myPOS, partage ses trois prédictions clés pour l'année à venir et les conditions d'un accompagnement réussi.
Les paiements instantanés entreront dans la caisse
« Les paiements instantanés vont s'inviter dans l'expérience en caisse, » prédit Nicolas Lubeth. « Avec le développement de l'open banking, les virements instantanés commenceront à apparaître dans les magasins physiques – probablement adoptés en premier par les grands détaillants recherchant un règlement plus rapide et des coûts réduits. »
Cette prédiction s'appuie sur des signaux forts :
- La gratuité réglementaire du virement instantané imposée depuis janvier 2025
- La progression de 46,5 % du volume des virements instantanés en 2024
- Le déploiement de solutions comme Wero qui rendent ce mode de paiement accessible au grand public
Les PME qui intègrent dès maintenant ces options seront les premières à bénéficier de délais de règlement quasi nuls et d'une réduction des coûts d'intermédiation.
La mobilité définira les transactions en présentiel
« La mobilité deviendra le nouveau standard pour les paiements en présentiel, » poursuit Nicolas Lubeth. « Davantage d'entreprises – des artisans à l'hôtellerie en passant par les événements – s'appuieront sur des appareils légers et portables et sur les liens de paiement plutôt que sur la facturation manuelle. Ce changement les aidera à être payés sur place, à réduire les retards de paiement et à rendre leur trésorerie prévisible. »
Le terminal fixe derrière un comptoir cède progressivement sa place aux solutions mobiles. Les données myPOS en France le confirment : les secteurs les plus dynamiques – la restauration (+62 %), les services de nettoyage (+84 %), l'hôtellerie (+66 %) – sont précisément ceux où la mobilité de l'encaissement est un facteur déterminant.
En 2026, la capacité d'encaisser partout et à tout moment ne sera plus un avantage mais une condition de survie pour de nombreux professionnels.
Les options de paiement flexibles stimuleront la conversion
« Les options de paiement flexibles continueront de croître, en particulier dans le retail et le e-commerce, » analyse Nicolas Lubeth. « Les consommateurs veulent davantage de contrôle sur la façon dont ils paient, et les commerçants intégreront ces options directement dans leurs parcours en ligne et en magasin pour stimuler la conversion et le panier moyen. En 2026, le choix du paiement et la rapidité seront essentiels pour rester compétitif. »
Le paiement fractionné, les liens de paiement personnalisés, les portefeuilles numériques et les virements instantanés offrent aux consommateurs la liberté de régler selon leurs préférences. L'enquête myPOS le confirme : 21 % des Français prévoient d'utiliser davantage le paiement mobile dans l'année à venir, et 8 % les dispositifs portables. Les commerçants qui proposent cette flexibilité constatent des taux de conversion supérieurs et un panier moyen en hausse.
Les commerçants ont besoin de partenaires proactifs et engagés
Dans un environnement en évolution rapide, les PME ont besoin d'un prestataire capable de les accompagner dans leur mise en conformité, de les alerter sur les échéances réglementaires et de leur fournir des mises à jour logicielles continues.
« Les prestataires de paiement doivent maintenir une veille constante sur les évolutions réglementaires et sectorielles à venir — PSD3, DORA, certification NF525 — et en communiquer clairement les implications, » souligne Nicolas Lubeth. « Une communication transparente sur les échéances, les responsabilités et les mises à niveau nécessaires permet aux commerçants de planifier sereinement et d'éviter les perturbations de dernière minute. »
Le support technique et opérationnel continu est la clé
Au-delà de l'installation initiale, la qualité du support à long terme détermine la satisfaction et la fidélité des commerçants. L'aide à la migration, les mises à jour automatiques, la maintenance préventive et l'assistance technique réactive sont essentielles pour garantir la continuité de l'activité.
« L'objectif est de créer une véritable relation de conseil de confiance où le prestataire de paiement agit non seulement comme fournisseur de technologie, mais comme partenaire de long terme. Il aide les commerçants à naviguer le changement en toute confiance et à continuer d'offrir des expériences de paiement fluides à leurs clients, » résume Nicolas Lubeth.
Avec un onboarding le jour même et un support technique dédié dans plus de 30 pays européens, myPOS incarne cette approche d'accompagnement actif.
Questions fréquemment posées
Quels sont les modes de paiement les plus utilisés en France en 2026 ?
Selon l'enquête myPOS d'octobre 2025 (2 000 répondants), 72 % des Français citent la carte bancaire comme premier choix en magasin (40 % par code PIN, 32 % en sans contact). Le paiement mobile représente 13 %, les dispositifs portables 3 % et les espèces seulement 11 %. Au niveau national, la carte totalise environ 62 % du volume des transactions scripturales.
Qu'est-ce que la certification NF525 et quels commerçants sont concernés ?
La certification NF525 garantit l'inaltérabilité, la sécurisation, la conservation et l'archivage des données d'encaissement. Elle concerne tout professionnel assujetti à la TVA qui utilise un logiciel de caisse pour encaisser des particuliers. L'amende en cas de non-conformité s'élève à 7 500 € par caisse, avec un délai de 60 jours pour régulariser. La loi de finances 2026 a rétabli la possibilité d'auto-certification par les éditeurs, mais les critères ISCA restent inchangés.
Qu'est-ce que le SoftPOS et en quoi peut-il aider mon entreprise ?
Le SoftPOS transforme un smartphone compatible en terminal de paiement certifié, sans matériel supplémentaire. Il est particulièrement adapté aux professionnels mobiles, aux marchés et aux événements. L'enquête myPOS montre que 27 % des consommateurs français sont à l'aise avec ce mode d'encaissement, ce qui confirme l'acceptabilité croissante de cette solution.
Quel est l'impact de PSD3 et de DORA sur les PME françaises ?
PSD3 et le règlement PSR renforcent la sécurité des paiements, la protection des consommateurs et la transparence des frais, avec une entrée en vigueur attendue début 2026 et une période de transition de 21 mois. DORA, en application depuis janvier 2025, impose des exigences de résilience numérique aux prestataires de paiement. Pour les PME, l'enjeu est de s'assurer que leur prestataire est conforme, ce qui garantit la sécurité de leurs propres opérations.
Pourquoi est-il indispensable d'accepter les paiements dématérialisés ?
En 2024, les paiements par carte ont dépassé les espèces en France (48 % contre 43 %). L'enquête myPOS confirme l'accélération : 38 % des consommateurs ont réduit leur usage du cash au profit du sans contact ces trois dernières années, et 13 % sont passés au mobile. Ne pas proposer ces options revient à se priver d'une part croissante de sa clientèle.
Qu'est-ce que la labellisation REMPARTS ?
La labellisation REMPARTS, délivrée par le Groupement des Cartes Bancaires CB après un audit indépendant, valide la conformité d'un prestataire aux exigences de sécurité sur l'ensemble du cycle de vie des terminaux : du développement à la distribution, en passant par la maintenance, l'exploitation et le PIN Online. S'appuyer sur un prestataire labellisé REMPARTS comme myPOS, c'est l'assurance d'une sécurité de bout en bout.
Comment l'intelligence artificielle améliore-t-elle la gestion des paiements ?
L'IA analyse chaque transaction en temps réel pour détecter les schémas frauduleux avant qu'ils ne se concrétisent. Chez myPOS, un système de prévention augmenté par l'IA stoppe des milliers de tentatives chaque mois. Au-delà de la sécurité, l'IA automatise le rapprochement bancaire et génère des insights analytiques (heures de pointe, panier moyen, tendances saisonnières), offrant aux PME des outils de pilotage autrefois réservés aux grandes enseignes.
Quels sont les avantages d'un terminal myPOS par rapport aux solutions bancaires classiques ?
Les terminaux myPOS fonctionnent sans engagement et sans frais mensuels, avec un accès instantané aux fonds encaissés. Chaque appareil est livré avec une carte SIM gratuite pour toute l'Europe, un compte multidevise avec IBAN dédié et une carte Mastercard professionnelle. L'onboarding est rapide : plus d'un tiers des commerçants français activent leur terminal en quelques heures. Les résultats parlent d'eux-mêmes : 93 % des utilisateurs se déclarent satisfaits et 55 % acceptaient des paiements par carte pour la première fois en rejoignant la plateforme.









