Quelle est la différence entre un freelance et un auto-entrepreneur en France ?
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Quelle est la différence entre un freelance et un auto-entrepreneur en France ?

Le terme « freelance » désigne une manière de travailler : exercer une activité indépendante pour le compte de plusieurs clients, sans lien de subordination. 

Le statut d’auto-entrepreneur (ou micro-entrepreneur), lui, est un cadre juridique et fiscal français qui permet d’exercer cette activité de manière simplifiée. Les deux notions sont souvent confondues, mais elles ne désignent pas la même chose.

Si vous avez pour objectif de lancer votre propre entreprise, vous serez inévitablement confronté à la question de sa structure. De nombreux créateurs sont découragés par les nombreuses règles et réglementations qui accompagnent la gestion d’une entreprise. Si vous avez l’intention de devenir un auto-entrepreneur ou de vous lancer dans le freelancing en France, voici ce que vous devez savoir sur votre régime fiscal.

Qu’est-ce qu’un freelance ?

Un freelance est une personne qui travaille pour elle-même. Cette personne est généralement indépendante, mais ne travaille pas nécessairement toute seule. Le freelance travaille parfois au sein d’une équipe. En général, il s’agit d’une personne qui n’a pas d’employeur lorsqu’elle travaille, mais qui exerce pour son propre compte.

Les freelances exercent généralement une activité indépendante, sans lien de subordination avec un employeur. Ils peuvent proposer leurs services à des entreprises ou à des particuliers afin d’être rémunérés pour leur expertise. Un freelance peut être considéré comme un entrepreneur car il possède sa propre entreprise ou société. 

Une exception notable existe en France : le portage salarial, qui permet à un freelance de réaliser des missions pour ses propres clients tout en étant juridiquement salarié d’une société de portage. Cela offre une couverture sociale équivalente à celle d’un salarié classique. Le terme « freelance » désigne donc l’activité d’une personne qui travaille pour elle-même, plutôt que pour une entité, mais le cadre juridique peut varier.

Il faut bien comprendre une chose : en France, le terme « freelance » ne correspond à aucun statut juridique. C’est une manière de travailler, pas une catégorie reconnue par l’administration. Pour exercer en freelance, il faut donc choisir un statut juridique parmi ceux disponibles (auto-entrepreneur, EI, SASU, etc.).

Le freelance travaille typiquement sur des missions ou des contrats, en B2B (avec des entreprises) ou en B2C (avec des particuliers). Pour aller plus loin sur ce statut de freelance et son fonctionnement, consultez notre guide sur le travailleur indépendant.

Le marché des freelances est en pleine croissance, car de plus en plus de personnes décident d’adopter ce statut. Selon Bpifrance, la France compte plus de 1,3 million de freelances en 2025, contre environ un million au début des années 2010. Selon une étude réalisée à partir des données publiques (INSEE, URSSAF, DARES), le nombre de freelances dans les métiers de prestations intellectuelles pourrait atteindre 1,54 million d’ici 2030.

Quelles sont les activités freelance les plus courantes

Quelles sont les activités freelance les plus courantes ?

Les freelances ont de nombreux profils différents. Certains sont spécialisés dans la conception graphique, d’autres dans la programmation ou même dans la traduction. Cette diversité offre de nombreuses opportunités à ceux qui veulent devenir freelance. 

Voici les principaux secteurs où l’on retrouve des indépendants en France :

  • Le développement web en freelance : développeurs, intégrateurs, experts cloud, ingénieurs DevOps. Un secteur très demandé avec un taux journalier moyen souvent élevé. Selon Statista, le tarif journalier moyen des indépendants français variait en 2024 entre 400 et 750 euros selon la spécialisation.
  • Le design graphique et la création visuelle : graphistes, illustrateurs, motion designers, UX/UI designers.
  • La traduction et la rédaction : traducteurs, rédacteurs web, copywriters, correcteurs.
  • Le consulting freelance : consultants en stratégie, en marketing, en transformation digitale, en gestion de projet. Pour structurer ce type d’activité, notre guide pour monter sa boîte de conseil détaille les étapes clés.
  • Les professions libérales et services : coachs, formateurs, thérapeutes, photographes, vidéastes.

Cette diversité d’activités explique pourquoi le freelancing séduit autant de profils différents, du jeune diplômé au cadre expérimenté en reconversion professionnelle. Vous pouvez aussi croiser des artisans qui exercent en freelance : pour bien comprendre la distinction, consultez notre guide sur la différence entre un artisan et un commerçant.

Quels sont les avantages et les inconvénients du freelancing ?

Le statut de freelance attire par ses libertés, mais il s’accompagne aussi de contraintes spécifiques. Voici un panorama équilibré pour vous aider à mesurer si ce mode de travail vous correspond.

Les avantages

Le freelancing offre trois bénéfices majeurs aux indépendants : 

  • Une grande flexibilité dans le temps et dans le lieu de travail. Vous pouvez être tenté par ce type de travail car il vous permet de travailler où vous voulez sans être supervisé par quelqu’un et sans avoir d’horaires fixes.
  • L’indépendance dans le choix des missions et des clients. Vous gérez votre carnet de commandes, vous choisissez les projets qui vous intéressent et vous fixez vos tarifs.
  • Une variété de projets. Travailler pour plusieurs clients permet de diversifier les sujets, d’enrichir son expertise et d’éviter la routine.

Cette combinaison liberté + variété explique l’attrait croissant du freelancing en France, notamment chez les profils techniques et créatifs.

Les inconvénients

Mais il y a aussi des inconvénients qu’il ne faut pas oublier :

  • Une couverture sociale différente de celle d’un salarié. Depuis la réforme de 2018 (suppression du RSI), les indépendants sont affiliés au régime général de la Sécurité sociale, avec une protection santé alignée sur celle des salariés. Les indemnités journalières en cas de maladie ou de maternité existent depuis longtemps pour les commerçants et artisans, mais elles n’ont été étendues aux professions libérales qu’à partir du 1er juillet 2021 (décret n° 2021-755), avec des conditions d’éligibilité, des délais de carence et des modalités de calcul spécifiques.
  • La principale différence avec le salariat porte sur l’assurance chômage : les indépendants n’y ont pas droit (sauf cas particuliers via l’ATI – Allocation des Travailleurs Indépendants, sous conditions strictes). La retraite et la prévoyance peuvent aussi être plus faibles à cotisations équivalentes, ce qui justifie souvent la souscription de couvertures complémentaires privées.
  • Le statut de freelance présente également des inconvénients financiers. Tout d’abord, vous ne serez payé que lorsque quelqu’un commandera vos services. Ensuite, vous devrez payer des impôts qui peuvent être très élevés selon votre statut juridique.
  • La charge administrative. Gérer ses obligations comptables en freelance, ses déclarations fiscales et sa facturation prend du temps, surtout au démarrage.
  • L’isolement professionnel. Travailler seul, à distance des collègues, peut être pesant pour certains profils.

Anticiper ces contraintes dès le début vous permet de mieux les gérer, par exemple en provisionnant régulièrement de la trésorerie pour les périodes creuses ou en souscrivant une protection juridique en freelance adaptée.

Comment devenir freelance en France ?

Les freelances sont des prestataires de travail indépendants qui sont libres de décider du temps qu’ils consacrent à chaque client, à condition de respecter les délais et les conditions de leurs contrats. Les démarches pour devenir freelance sont assez simples : il faut être une personne morale (une société ou une entreprise), un entrepreneur individuel ou un auto-entrepreneur.

Depuis le 1er janvier 2023, les démarches de création d’entreprise passent par le guichet unique des formalités des entreprises (formalites.entreprises.gouv.fr), géré par l’INPI. C’est ce portail qui transmet ensuite votre dossier à l’INSEE (pour le SIREN et SIRET), à l’URSSAF (pour les cotisations sociales) et aux services fiscaux.

Après cette inscription, vous pouvez démarrer votre activité en signant des contrats avec vos clients. Vous pouvez travailler à domicile ou dans un bureau. Enfin, vous devez émettre une facture freelance pour chacun de vos services et conserver les justificatifs comptables (devis, factures, reçus) liés à votre activité.

Anticipez aussi le calcul du salaire de freelance avant de fixer vos tarifs : votre rémunération nette dépend de vos charges sociales en freelance, de l’impôt sur le revenu, des frais professionnels et de la part de trésorerie à provisionner pour les périodes creuses. Une bonne pratique consiste à provisionner systématiquement entre 25 % et 35 % de chaque encaissement pour couvrir les charges et les impôts.

Il existe différents statuts pour l’activité de freelance en France. Si vous avez l’intention de vous mettre à votre compte, plusieurs options s’offrent à vous pour structurer cette activité.

Quels sont les différents statuts juridiques pour exercer en freelance ?

Voici les principales options de statut de freelance disponibles en France :

  • Auto-entrepreneur (micro-entrepreneur), qui propose un régime fiscal simplifié et un régime micro-social allégé.
  • EI (Entreprise Individuelle), qui permet d’exercer en nom propre avec un régime fiscal réel d’imposition.
  • EURL (Entreprise Unipersonnelle à Responsabilité Limitée), forme unipersonnelle de la SARL, soumise par défaut à l’impôt sur le revenu et au régime social des travailleurs non salariés (TNS), avec option pour l’impôt sur les sociétés.
  • SASU (Société par Actions Simplifiée Unipersonnelle) ou SAS (Société par Actions Simplifiée), deux formes de société adaptées aux activités à fort potentiel, soumises à l’impôt sur les sociétés et offrant le régime social des assimilés salariés au dirigeant.

Note importante : le nouveau statut unique d’entrepreneur individuel, en vigueur depuis le 15 mai 2022, sépare automatiquement le patrimoine personnel du patrimoine professionnel.

Le choix du statut dépend de plusieurs facteurs : votre chiffre d’affaires prévisionnel, le besoin de récupérer la TVA, votre volonté de protéger votre patrimoine personnel, et vos objectifs de croissance. La clarification clé : le freelance désigne l’activité, le statut désigne le cadre juridique. Vous pouvez exercer en freelance sous n’importe lequel des statuts ci-dessus.

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Peut-on être freelance avec le statut d’auto-entrepreneur ?

Oui, et c’est même la combinaison la plus répandue en France. Le statut d’auto-entrepreneur permet d’exercer une activité indépendante (et donc d’être freelance) tout en bénéficiant d’un cadre fiscal et social simplifié.

Lancer une activité indépendante implique souvent une charge administrative importante : démarches de création, comptabilité, déclarations fiscales et sociales, parfois autorisations spécifiques. Pour beaucoup, cette complexité est un frein au passage à l’indépendance.

Le statut d’auto-entrepreneur a justement été conçu pour lever ces freins. Il offre aux freelances un régime fiscal allégé, une comptabilité réduite à un livre des recettes, et un calcul des cotisations directement assis sur le chiffre d’affaires. Que vous travailliez pour des particuliers ou pour des entreprises, ce cadre s’adapte à la plupart des activités de prestation.

L’objectif du gouvernement français en créant ce statut était clair : simplifier la vie des indépendants pour encourager la création d’entreprise et favoriser l’esprit entrepreneurial. Selon les données de l’Insee, les micro-entrepreneurs représentent plus de 60 % des créations d’entreprises en France, ce qui en fait de loin le statut le plus utilisé pour démarrer une activité indépendante.

Qu’est-ce qu’un auto-entrepreneur (micro-entrepreneur) ?

Le statut d’auto-entrepreneur (ou micro-entrepreneur depuis 2016, les deux termes désignant la même chose) est un cadre juridique et fiscal réservé aux entrepreneurs individuels exerçant une activité non salariée. Il s’inscrit dans le régime de la micro-entreprise.

Ses caractéristiques principales :

  • Une comptabilité simplifiée, limitée à un livre des recettes et, pour les commerçants, un registre des achats. Pas de bilan ni de compte de résultat.
  • Des charges sociales calculées sur le chiffre d’affaires, sans tenir compte des charges réelles. Les taux applicables au 1er janvier 2026 varient selon l’activité : 12,3 % pour le commerce, 21,2 % pour les services BIC, 25,6 % pour les BNC.
  • Une séparation automatique du patrimoine personnel et professionnel depuis le 15 mai 2022. Cette protection s’applique par défaut à tous les entrepreneurs individuels, y compris les auto-entrepreneurs : seuls les biens utiles à l’activité professionnelle peuvent être saisis en cas de dette professionnelle. Quelques exceptions existent (renonciation expresse pour obtenir un prêt, fraude, manquements graves aux obligations fiscales et sociales).
  • Des plafonds de chiffre d’affaires à ne pas dépasser pour conserver le régime. D’après le Service Public, ces plafonds sont fixés à 83 600 € pour les services et 203 100 € pour le commerce en 2026.

Ces règles sont fixées par le ministère de l’Économie et révisées tous les trois ans. C’est ce cadre simplifié qui rend le statut particulièrement attrayant pour les freelances qui démarrent.

Quels sont les avantages du statut d’auto-entrepreneur ?

Le principal avantage du statut d’auto-entrepreneur est la simplification des démarches administratives et le bénéfice d’une fiscalité avantageuse. En effet, le statut d’auto-entrepreneur permet une comptabilité simplifiée, moins compliquée et plus adaptée à vos besoins.

Le statut d’auto-entrepreneur permet également de bénéficier de la franchise en base de TVA. Ce qui signifie qu’en dessous d’un certain seuil il ne sera pas nécessaire de facturer de TVA à vos clients. Ces seuils sont fixés en 2026 à 37 500 € pour les prestations de services et 85 000 € pour les ventes de marchandises (avec des seuils majorés respectifs de 41 250 € et 93 500 €). Enfin, le statut d’auto-entrepreneur n’exige aucun minimum de cotisations sociales ni aucun minimum de chiffre d’affaires.

En général, le statut d’auto-entrepreneur est destiné aux petites entreprises en phase de démarrage. Il consiste à attribuer aux micro-entrepreneurs et aux indépendants certains des avantages des sociétés de capitaux.

En effet, ce statut simplifie les démarches administratives par rapport aux autres formes juridiques. Le statut d’auto-entrepreneur comprend également des cotisations proportionnelles au chiffre d’affaires : si vous ne gagnez rien, vous ne cotisez rien.

D’autres atouts complètent ces avantages :

  • L’ACRE (Aide à la Création ou à la Reprise d’une Entreprise), qui permet une exonération de cotisations sociales partielle pendant la première année d’activité, sous conditions.
  • Le versement libératoire de l’impôt sur le revenu, optionnel et plafonné, qui simplifie le calcul de l’impôt en l’intégrant directement aux cotisations.
  • La possibilité du cumul emploi salarié freelance, qui permet de tester son activité indépendante sans renoncer à un emploi salarié.
  • Les aides pour les freelances auto-entrepreneurs disponibles selon votre situation (France Travail, Bpifrance, régions, chambres consulaires).

Combinés à la simplicité administrative, ces leviers font du statut d’auto-entrepreneur l’une des portes d’entrée les plus accessibles à l’entrepreneuriat en France.

Quelles sont les limites du statut d'auto-entrepreneur

Quelles sont les limites du statut d’auto-entrepreneur ?

Le statut d’auto-entrepreneur est néanmoins à réserver aux très petites entreprises car il y a des plafonds de chiffre d’affaires. Il est également impossible de récupérer la TVA sur les investissements faits relatifs aux frais et achats liés à son activité, si vous êtes en franchise en base TVA.

Voici les principales limites à connaître :

  • Les plafonds de chiffre d’affaires déjà mentionnés (83 600 € pour les services, 203 100 € pour le commerce en 2026). En cas de dépassement deux années consécutives, vous basculez dans un régime réel d’imposition au 1er janvier suivant.
  • L’impossibilité de récupérer la TVA payée sur vos achats professionnels, ce qui pénalise les activités à fortes dépenses (matériel, sous-traitance).
  • La responsabilité personnelle sur les dettes professionnelles, sauf depuis la réforme de 2022 qui protège automatiquement le patrimoine personnel.
  • Une scalabilité limitée. Le régime ne convient pas aux activités qui souhaitent embaucher, lever des fonds ou intégrer des associés.
  • Pas de déduction des charges réelles. Vos cotisations sociales sont calculées sur le chiffre d’affaires brut, sans tenir compte de vos dépenses professionnelles. L’impôt sur le revenu suit un mécanisme différent : par défaut, il s’applique sur le chiffre d’affaires après un abattement forfaitaire (71 %, 50 % ou 34 % selon l’activité), puis il est soumis au barème progressif. Si vos charges réelles dépassent ce pourcentage, le régime micro devient désavantageux.

Si l’une de ces limites bloque votre projet, l’EI au régime réel ou la SASU sont des alternatives à envisager.

Quelles sont les différences clés entre le freelance et l’auto-entrepreneur ?

Pour clarifier une fois pour toutes la confusion, voici un tableau comparatif synthétique des différences entre le freelance et l’auto-entrepreneur.

CritèreFreelanceAuto-entrepreneur
NatureManière de travailler (mode d’exercice)Statut juridique et fiscal
Reconnaissance juridiquePas de statut officiel en FranceStatut officiel codifié
Choix du statutChoix obligatoire parmi plusieurs optionsStatut spécifique unique
ComptabilitéVariable selon le statut choisiSimplifiée (livre des recettes)
Cotisations socialesVariables selon le statutPourcentage fixe sur le chiffre d’affaires
TVASelon le régimeFranchise en base sous certains seuils
Plafonds de revenusAucun (selon le statut)83 600 € / 203 100 € en 2026
Adapté àTout indépendantActivités de démarrage et petits volumes

À retenir : un freelance peut exercer sous différents statuts (auto-entrepreneur, EI, SASU, EURL), et inversement, le statut d’auto-entrepreneur ne se limite pas aux freelances. 

Beaucoup de micro-entrepreneurs sont en effet des commerçants ou des artisans, dont l’activité (vente de marchandises, prestations artisanales) ne correspond pas à la définition courante du freelance, généralement entendu comme un prestataire de services en mission. 

Le terme « freelance » n’ayant pas de valeur juridique en France, son périmètre dépend de l’usage. Ce qui compte, c’est de bien distinguer la nature de l’activité (le freelance) du cadre juridique et fiscal (le statut).

Quand choisir chacun de ces statuts

Quand choisir chacun de ces statuts ?

Le choix entre les différents statuts pour exercer en freelance dépend de votre projet, de vos revenus prévisionnels et de vos ambitions de croissance. Voici quelques repères pour orienter votre décision.

Choisissez de devenir freelance (au sens large) si :

  • Vous souhaitez l’indépendance et la flexibilité dans votre travail.
  • Vous voulez sortir du salariat pour gérer vos missions, vos clients et vos horaires.
  • Vous êtes prêt à assumer la responsabilité de votre activité (commerciale, administrative, fiscale).

Le freelancing est avant tout un choix de mode de vie professionnel.

Choisissez le statut d’auto-entrepreneur si :

  • Vous démarrez votre activité et vous voulez tester votre projet rapidement.
  • Vos revenus prévisionnels restent en dessous des plafonds (83 600 € pour les services).
  • Vos charges professionnelles sont faibles (peu de matériel, peu de sous-traitance).
  • Vous privilégiez la simplicité administrative à l’optimisation fiscale en freelance.

Pour les activités plus structurées (chiffre d’affaires élevé, embauche, levée de fonds, beaucoup de charges déductibles), la SASU ou la SAS sont souvent plus adaptées. Faire un test d’activité freelance via le statut d’auto-entrepreneur pendant les premiers mois peut être une bonne approche pour valider votre marché avant de basculer sur une structure plus lourde.

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Quelles solutions de paiement pour freelances et auto-entrepreneurs ?

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Des solutions de paiements en ligne

Aujourd'hui, le paiement en ligne est très répandu. Il est devenu une nécessité dans la vente en ligne. L'achat sur Internet s'est beaucoup développé, les utilisateurs étant de plus en plus habitués aux achats en ligne. Avant de vendre vos produits sur Internet, il faut donc penser à ceux qui financeront leurs achats. Les paiements en ligne myPOS s'intègrent à votre site ou à votre plateforme avec une expérience de checkout fluide et sécurisée.

Un système de paiement à la demande

Qui dit paiement en ligne ne dit pas forcément site internet. En effet, vous pouvez envoyer des demandes de paiement et ainsi être payé instantanément et en toute sécurité. Tout en suivant cela directement sur votre tableau de bord. C'est l'usage typique de la solution payment request, particulièrement adaptée aux freelances qui facturent à la mission.

Un terminal de paiement virtuel

Un TPE virtuel est un logiciel de point de vente basé sur le cloud qui est utilisable sur n'importe quel appareil. Pour votre ordinateur, votre téléphone ou votre tablette afin que vous puissiez emmener votre solution de paiement partout. La seule chose dont vous aurez besoin, c'est d'une connexion internet. Le terminal virtuel myPOS vous permet d'encaisser à distance et le TPE mobile couvre vos ventes en présentiel.

Un système de paiement récurrent pour vos offres à abonnement

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Pour structurer votre stratégie de paiement plus largement, le nouveau guide des paiements pour les PME françaises couvre les bonnes pratiques applicables aux indépendants comme aux PME.

Conclusion

« Freelance » définit la manière dont vous travaillez, « auto-entrepreneur » définit votre cadre juridique et fiscal. La majorité des freelances français commencent en tant qu'auto-entrepreneurs, pour leur simplicité et leur flexibilité. Quand votre activité grandit, d'autres statuts (SASU, EI au réel) peuvent prendre le relais pour mieux servir vos ambitions.

Si le statut de freelance permet une plus grande liberté dans son activité, il est nécessaire d'avoir des solutions de paiement fiables. Le paiement en ligne est devenu une méthode prisée par les utilisateurs, bien que la sécurisation des transactions puisse être un point d'interrogation.

Le large éventail de solutions de paiement proposé par myPOS permet aux freelances de se concentrer sur leur cœur de métier sans se préoccuper de leur système de paiement.

Questions Fréquemment Posées

Oui, le passage d'un statut à un autre est possible et fréquent. Beaucoup d'auto-entrepreneurs basculent vers une SASU ou une EURL quand leur chiffre d'affaires dépasse les plafonds ou quand leurs charges réelles deviennent élevées. La démarche se fait via le guichet unique de l'INPI : vous fermez votre micro-entreprise et créez la nouvelle structure. Anticipez 2 à 4 semaines de procédure et prévoyez l'aide d'un expert-comptable pour optimiser la transition fiscale.

Cela dépend de votre activité. La responsabilité civile professionnelle (RC Pro) est obligatoire pour les professions réglementées (santé, conseil juridique, immobilier, bâtiment, etc.) et fortement recommandée pour les autres. Pensez aussi à une assurance prévoyance (incapacité, invalidité, décès) pour compenser la faible couverture sociale des indépendants, et à une mutuelle santé adaptée. Le coût varie de 100 à 600 € par an selon la nature et le volume de votre activité.

Pour un auto-entrepreneur, l'ouverture d'un compte dédié est obligatoire seulement si votre chiffre d'affaires dépasse 10 000 € sur deux années consécutives. Pour une entreprise individuelle au régime réel, aucune obligation légale, mais un compte dédié reste recommandé. Pour les sociétés (SASU, EURL, SARL), un compte professionnel est obligatoire dès la création pour déposer le capital social. Vous pouvez choisir une banque traditionnelle ou une néobanque selon vos besoins en frais et en services.

Oui, rien ne vous empêche de sous-traiter une partie de vos missions à d'autres prestataires (autres freelances, agences). Vous restez juridiquement responsable du résultat final vis-à-vis de votre client. Deux points de vigilance à connaître : votre relation avec un sous-traitant peut être requalifiée en contrat de travail si elle présente un lien de subordination (consignes précises sur les horaires, méthodes imposées, exclusivité). Par ailleurs, la nature même de votre activité détermine votre catégorie fiscale : une activité d'achat-revente relève des BIC, indépendamment de la part de sous-traitance.

Lors de l'onboarding, le prestataire vous demande votre numéro SIREN ou SIRET, qu'il vérifie auprès de la base SIREN de l'Insee. Il peut aussi demander un avis de situation au répertoire Sirene, un extrait Kbis (pour les sociétés), ou un justificatif d'activité spécifique selon votre secteur. Cette vérification fait partie des obligations KYC (Know Your Customer) qui s'appliquent à tous les établissements financiers, et elle prend généralement quelques minutes à quelques jours selon les contrôles.

Le terme « freelance » n'a pas de valeur juridique en France. Le risque principal n'est donc pas dans le mot lui-même, mais dans l'absence de statut juridique réel. Exercer une activité régulière sans être déclaré (auto-entrepreneur, EI, société) constitue du travail dissimulé, sanctionné par des amendes lourdes (jusqu'à 45 000 €) et des peines de prison. Risque secondaire : la requalification en salariat si vous travaillez quasi exclusivement pour un seul client, avec des consignes proches d'un lien de subordination.

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