Code de refus « ne pas honorer » (Do Not Honor) : qu’est-ce que c’est, pourquoi vous le recevez et que faire ?
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Code de refus « ne pas honorer » (Do Not Honor) : qu’est-ce que c’est, pourquoi vous le recevez et que faire ?

Vous encaissez un client, tout se passe normalement, et le terminal affiche soudain « transaction refusée », avec un motif étrange : « ne pas honorer ». Ce message correspond au code « Do Not Honor », c’est-à-dire que la banque émettrice de la carte refuse le paiement sans donner de raison précise.

Ce refus est particulièrement frustrant, car il est générique. Il peut cacher des fonds insuffisants, une suspicion de fraude bancaire, ou encore un problème lié au compte du client. Pour l’instant, ni le commerçant ni le client ne savent ce qui a provoqué le blocage.

Un paiement refusé interrompt la vente, met le client mal à l’aise et peut vous faire perdre du chiffre d’affaires. Dans cet article, nous vous expliquons ce que signifie ce code, les raisons les plus courantes de ce refus, et les étapes à suivre pour débloquer la situation, que vous soyez commerçant ou client.

« Ne pas honorer » : que signifie ce refus générique ?

Lorsqu’un client règle par carte bancaire, une demande d’autorisation est envoyée à sa banque, dite banque émettrice ou émettrice de carte. En quelques secondes, celle-ci renvoie une réponse de paiement sous forme de code, qui autorise ou refuse la transaction. 

Le code 05, « Do Not Honor » en anglais, signifie littéralement que la banque refuse d’« honorer » la demande. Il s’agit d’une réponse volontairement vague : l’émetteur bloque la transaction, mais ne communique pas le motif du refus, souvent pour des raisons de sécurité.

Ce code se distingue donc des refus explicites, comme « fonds insuffisants » ou « carte expirée ». Il ne faut pas non plus le confondre avec une erreur technique. En effet, lorsque le terminal n’arrive pas à joindre le réseau ou que la banque émettrice est momentanément indisponible (code 91), le paiement échoue sans être refusé : il suffit de réessayer une fois la connexion rétablie. 

Pour vous y retrouver parmi toutes ces réponses, vous pouvez consulter notre guide sur les codes d’erreur de paiement. Le refus générique y apparaît sous le libellé « transaction non honorée », sa traduction la plus courante sur les terminaux français.

En France, aucun commerçant n’échappe à ce type de refus, car la carte est devenue le principal moyen de paiement en magasin. Elle a dépassé les espèces pour la première fois en 2024, avec 48 % des transactions en point de vente contre 43 %, en nombre de paiements.

Si l’on met les espèces de côté, elle représente même 61 % des transactions, tous canaux de vente confondus. Plus les paiements par carte se multiplient, plus les refus font partie du quotidien, et le code « ne pas honorer » figure parmi les plus fréquents chez les commerçants.

Quelles sont les raisons courantes du refus « ne pas honorer »

Quelles sont les raisons courantes du refus « ne pas honorer » ?

Un refus générique n’est pas un refus sans cause. Plusieurs des situations ci-dessous ont en principe leur propre code de refus, plus explicite, mais selon la banque et le système d’encaissement, elles remontent parfois sous le libellé « ne pas honorer ».

1. Des fonds insuffisants

Le compte du client ne dispose pas du solde nécessaire pour couvrir l’achat, ou le plafond disponible de sa carte de crédit est épuisé. Certaines banques renvoient alors un code explicite, tandis que d’autres se contentent du refus générique.

Dans ce cas, invitez le client à vérifier son solde depuis l’application de sa banque, ou à utiliser un autre moyen de paiement. S’il attend une rentrée d’argent, la transaction pourra souvent être retentée un peu plus tard.

2. Une suspicion de fraude

Les banques analysent chaque transaction en temps réel. Un montant inhabituel, un achat à l’étranger, une série de paiements rapprochés ou un commerçant jugé à risque peuvent suffire à signaler une activité suspecte. Dans le doute, l’émetteur préfère bloquer l’opération, et il ne précise pas la raison pour ne pas renseigner un éventuel fraudeur.

Cette vigilance donne des résultats : selon l’Observatoire de la sécurité des moyens de paiement, le taux de fraude sur les paiements par carte est tombé à 0,048 % au premier semestre 2025, son plus bas niveau historique. En contrepartie, ces refus préventifs touchent parfois des transactions parfaitement légitimes.

Si vous pensez être dans ce cas, suggérez au client d’appeler sa banque pour confirmer que l’achat lui appartient bien. Le déblocage est généralement immédiat.

3. Des restrictions sur la carte

Certaines cartes bancaires sont soumises à des limites d’usage : un blocage des paiements à l’étranger ou en ligne, une autorisation systématique, ou des restrictions sur certaines catégories de commerces. Une carte professionnelle peut, par exemple, refuser un achat jugé en dehors du cadre défini par l’entreprise.

Le client peut vérifier ces réglages dans son application bancaire. La plupart des banques françaises permettent aujourd’hui d’activer ou de désactiver ces options en quelques secondes.

4. Des données de carte erronées

En ligne, une simple erreur de saisie peut suffire : un chiffre inversé dans le numéro, une date d’expiration erronée ou une incompatibilité CVC (le cryptogramme de sécurité, à trois chiffres au dos de la plupart des cartes). L’émetteur détecte l’incohérence et rejette la transaction échouée, parfois sous un code générique.

Demandez alors au client de ressaisir calmement ses informations, sans copier-coller depuis un document, et de vérifier chaque champ avant de valider.

5. Une carte expirée ou inactive

Une carte périmée renvoie normalement le code dédié « carte expirée », mais une carte neuve, jamais activée, ressort souvent en refus générique. Le cas est fréquent au moment du renouvellement : le client règle avec l’ancienne carte, alors que la nouvelle a déjà remplacé celle-ci dans les systèmes de sa banque.

En général, un premier retrait ou un premier paiement avec le code PIN suffit à activer la nouvelle carte. En attendant, le client peut utiliser un autre moyen de paiement.

6. Un compte bloqué ou en opposition

Une opposition après une perte ou un vol, un incident bancaire ou une procédure sur le compte peuvent geler tous les paiements. La perte ou le vol déclenchent en général leur propre code de refus, mais un blocage du compte, lui, se cache souvent derrière le refus générique.

Dans les deux cas, aucune nouvelle tentative n’aboutira, quel que soit le montant. Seul un échange entre le client et sa banque peut lever ce type de blocage, et il est donc inutile d’insister en caisse.

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Commerçants : comment réagir face à ce paiement refusé ?

Face à un client dont la carte vient d’être refusée, votre réaction compte autant que la technique. L’objectif est double : préserver la relation avec votre client et sauver la vente.

Informer le client avec tact

Restez neutre et factuel, avec une formule simple : « Votre banque a refusé la transaction, sans préciser le motif. Vous pouvez la contacter, ou essayer un autre moyen de paiement. » Le refus vient de l’émetteur et non de votre terminal, et le client doit le comprendre sans se sentir accusé.

En boutique, vous devez absolument être discret. Baissez la voix et évitez de commenter la situation devant la file d’attente : vous risquez d’embarraser votre client. C’est négatif en soi, mais cela risque de lui donner envie de ne jamais revenir.

En ligne, le même principe s’applique à votre page de paiement. Affichez un message clair qui oriente vers une solution, par exemple « Votre banque a refusé le paiement, essayez une autre carte ou contactez-la », plutôt qu’un code d’erreur brut que personne ne comprend.

Vérifier les informations de paiement

Pour une vente à distance, prenez le temps de vérifier avec le client les données saisies : le numéro de carte, la date d’expiration et le cryptogramme. Une simple erreur de frappe explique une part des refus en ligne.

En boutique, en revanche, cette vérification ne sert à rien. Le terminal lit directement la puce de la carte, et les données sont donc exactes. Si le paiement est refusé par le TPE, le blocage provient du compte ou de la carte elle-même, et refaire l’opération à l’identique ne changera rien. Vous gagnerez du temps en passant directement à l’étape suivante.

Proposer une nouvelle tentative, sans insister

Si le motif semble passager, une nouvelle tentative de paiement peut suffire, de préférence après que le client aura contacté sa banque. Beaucoup de systèmes d’encaissement recommandent d’ailleurs de ne pas retenter ce type de refus tant que rien n’a changé du côté de l’émetteur.

Vous pouvez également proposer au client de changer de mode de présentation. Un refus sans contact survient parfois lorsqu’il insère sa carte et saisit son code, car l’authentification par code PIN déclenche des blocages liés aux plafonds du sans contact. 

En revanche, ne relancez pas la même transaction en boucle. Visa plafonne, par exemple, les ressoumissions d’un paiement refusé à 15 tentatives sur 30 jours pour les refus temporaires, et les tentatives répétées finissent par dégrader votre taux d’autorisation auprès des émetteurs.

Offrir une alternative de paiement

Un client qui peut payer autrement reste un client. Proposez-lui une autre carte, le paiement mobile via son smartphone, le paiement en espèces en boutique ou le virement pour les montants importants. Plus votre encaissement accepte de moyens de paiement, moins un refus isolé vous fait perdre de ventes.

Et si rien ne fonctionne sur le moment, la vente n’est pas perdue pour autant. En boutique, vous pouvez mettre l’article de côté le temps que le client règle le problème avec sa banque. À distance, envoyez-lui un lien de paiement à utiliser une fois le blocage levé : la vente se conclut quelques heures plus tard au lieu de disparaître.

Contacter votre prestataire de paiement

Si les refus se répètent chez plusieurs clients, le problème vient peut-être de votre configuration. Consultez le journal des transactions de votre solution d’encaissement et rapprochez-vous de votre prestataire, qui pourra confirmer le code exact transmis par les émetteurs et écarter un dysfonctionnement de votre côté.

Avant de le contacter, notez les éléments utiles : l’heure des refus, les montants, le canal (en caisse ou en ligne) et le libellé affiché. Ces détails accélèrent le diagnostic. Sachez en revanche qu’aucun prestataire ne peut forcer une autorisation refusée par la banque du client : son rôle se limite à vérifier que la demande de paiement est correctement transmise et que votre paramétrage est en ordre.

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Clients : comment résoudre un refus « ne pas honorer » ?

Si c'est votre carte qui est refusée, pas de panique : dans la grande majorité des cas, la situation se règle en quelques minutes.

Voici les bons réflexes, dans l'ordre :

  • Vérifiez votre solde et vos plafonds de paiement dans l'application de votre banque. Un plafond hebdomadaire atteint peut entraîner le même refus qu'un compte à sec.
  • Appelez votre banque, au numéro qui figure au dos de la carte. Elle seule connaît le motif exact du refus et peut lever un blocage de sécurité.
  • Contrôlez vos informations de carte pour un achat en ligne : le numéro de carte, la date d'expiration et le cryptogramme.
  • Ajustez vos plafonds si besoin : de nombreuses applications bancaires permettent de les relever temporairement en quelques minutes. Notez qu'en sans contact, un refus peut simplement venir de la limite du paiement sans contact, fixée à 50 euros par paiement pour les cartes ; il suffit alors d'insérer la carte et de taper son code.
  • Utilisez une autre carte ou un autre moyen de paiement, le temps de clarifier la situation.

Si le refus persiste après ces vérifications, demandez à votre banque un relevé complet de votre compte. Une opposition oubliée, une carte à renouveler ou une restriction encore en vigueur peuvent expliquer le blocage.

Comment prévenir les refus « ne pas honorer »

Comment prévenir les refus « ne pas honorer » ?

On ne peut pas empêcher un émetteur de carte de refuser une transaction. En revanche, on peut réduire nettement la fréquence de ces refus, avec quelques habitudes de chaque côté du terminal.

Pour les commerçants

Trois leviers font la différence au quotidien :

  • Multipliez les moyens de paiement acceptés : les cartes des principaux réseaux, le paiement mobile et le sans contact. Un client dont la carte est bloquée peut alors régler avec son téléphone ou une autre carte, et la vente est souvent sauvée. Gardez aussi en tête les raisons d'un paiement sans contact refusé, qui ont chacune leur propre solution.
  • Appuyez-vous sur l'authentification forte pour vos ventes en ligne. Obligatoire depuis le 15 mai 2021, en application de la DSP2, selon l'Institut national de la consommation, elle rassure les émetteurs. Une transaction authentifiée via 3D Secure a moins de chances d'être bloquée par un filtre antifraude.
  • Suivez vos refus au fil du temps. Une analyse des refus par code, par montant et par canal de vente vous permet de repérer une dérive avant qu'elle ne vous coûte trop de ventes.

Ces trois leviers se renforcent mutuellement : plus votre encaissement accepte de moyens de paiement et authentifie les ventes en ligne, moins vous subissez de refus, et le suivi vous montre précisément où agir lorsqu’ils surviennent.

Pour les clients

Quelques habitudes suffisent. Gardez vos cartes et leurs dates d'expiration à jour dans vos comptes en ligne, prévenez votre banque avant un voyage ou un achat inhabituel, et activez les notifications de votre application bancaire. 

Vous saurez ainsi en temps réel quand une transaction est bloquée, et pourquoi.

Quel est l'impact de ces refus sur votre activité ?

Un refus de paiement n’est jamais anodin : s’il a des conséquences pour vous, il en a aussi pour vos clients.

Pour les commerçants

Lorsqu’un refus de paiement n’est pas résolu, c’est une vente perdue pour le commerçant. C’est le cas en boutique, mais aussi en ligne, où le client peut abandonner son panier sans faire une autre tentative. 

C’est donc une perte sèche pour vous, qui s’ajoute à la perte du temps que vous avez passé à gérer l’incident : rassurer le client, retenter le paiement, parfois contacter son prestataire. De plus, si la situation se répète, cela peut nuire à votre image et à la confiance que vos clients peuvent avoir en vous. 

Cette expérience négative peut laisser des traces durables, car un client dont le paiement a été refusé chez vous hésitera à revenir, même si sa banque était seule en cause.

Pour les clients

Un refus de paiement interrompt l’achat, parfois de manière définitive. S’il s’agissait d’un achat impulsif, il pourrait ne jamais reprendre. En revanche, si c’est une dépense de nécessité, elle est reportée, ce qui peut avoir des conséquences importantes.

En magasin, ce moment s'accompagne surtout d'une gêne bien réelle : voir sa carte refusée devant d'autres clients reste désagréable, même quand l'explication est banale. C’est pourquoi vous devez impérativement accompagner au mieux vos clients lorsque ce type d’erreur survient.

Quels indicateurs suivre pour surveiller vos refus ?

Pour suivre le phénomène, utilisez trois indicateurs :

  • Le taux de refus : la part des transactions refusées par les émetteurs parmi l'ensemble de vos demandes de paiement.
  • Le taux de récupération : la part des paiements refusés que vous parvenez finalement à encaisser, par une nouvelle tentative ou par un autre moyen de paiement.
  • La fidélité après un refus : le nombre de clients qui reviennent acheter malgré un incident de paiement.

Lorsque vous voyez votre taux de refus grimper, menez toujours votre enquête, car il peut révéler une mauvaise configuration, des montants inhabituels ou une recrudescence de tentatives de fraude sur votre boutique.

Des terminaux pensés pour sauver la vente

Des terminaux pensés pour sauver la vente

La meilleure réponse à un code « ne pas honorer », c'est un encaissement souple. Les terminaux de paiement mobile myPOS acceptent les cartes des principaux réseaux, le sans contact et les portefeuilles mobiles comme Apple Pay ou Google Pay. Si une carte bloque, le client peut donc régler autrement, sans quitter la caisse.

Pour encaisser sans matériel dédié, le TPE sur téléphone transforme votre smartphone en terminal de paiement. Et dans les deux cas, vous suivez chaque transaction, aboutie ou refusée, depuis votre application, ce qui vous permet de repérer rapidement un problème récurrent et de réagir avant de perdre d'autres ventes.

Conclusion

Le code « ne pas honorer » reste le plus opaque des refus de paiement : l'émetteur de la carte bloque la transaction et garde le motif pour lui. Dans la plupart des cas, l'explication est pourtant banale. Un solde un peu court, un filtre antifraude prudent ou une carte mal configurée, et un simple appel du client à sa banque suffit à débloquer la situation.

Si vous êtes commerçant, votre rôle est d'accompagner ce moment sans friction, avec une explication claire, une vérification des données et une alternative de paiement. Si vous êtes client, un contrôle de vos plafonds et un contact avec votre banque règlent l'affaire dans la journée. 

Et pour que ces refus restent l'exception, misez sur un encaissement qui accepte un large éventail de moyens de paiement et vous donne de la visibilité sur chaque transaction.

Questions fréquemment posées

C'est la traduction du code de refus « Do Not Honor » (code 05) : la banque qui a émis la carte refuse la transaction sans communiquer de motif. Le paiement n'est pas passé, mais la carte n'est pas forcément en cause. Seule la banque du porteur peut préciser la raison du blocage.

Le code 530 n'appartient pas à la nomenclature des réseaux de cartes. Certains systèmes d'encaissement et passerelles de paiement numérotent différemment les réponses des banques, et le 530 y désigne le même refus générique que le code 05. La signification et les solutions sont donc identiques : le motif n'est pas communiqué, et c'est à la banque émettrice de le clarifier.

Rarement. La plupart des refus « ne pas honorer » sont temporaires : une fois le solde régularisé ou le blocage de sécurité levé par la banque, la transaction passe. Le refus ne devient définitif que si le compte est bloqué ou la carte en opposition.

Les réseaux de cartes encadrent les re-soumissions, avec des règles qui varient selon le réseau et le type de refus. Visa les limite par exemple à 15 tentatives sur 30 jours pour les refus temporaires. En pratique, une ou deux tentatives suffisent : au-delà, mieux vaut changer de moyen de paiement et laisser le client clarifier la situation avec sa banque.

Un solde suffisant n'empêche pas un refus. Un plafond de paiement atteint, un filtre antifraude déclenché par un achat inhabituel, une restriction sur les paiements en ligne ou à l'étranger, ou encore une carte pas encore activée produisent exactement le même message.

Pas pour ce code. Certains refus arrivent avec un motif explicite, comme des fonds insuffisants ou une carte expirée, mais dans le cas du « ne pas honorer », le commerçant ne reçoit que ce libellé générique, sans détail. C'est voulu : ne pas divulguer le motif protège le porteur en cas de tentative de fraude. Pour connaître la raison exacte, le client doit contacter sa propre banque.

Non : un refus d'autorisation signifie que l'argent n'a pas quitté le compte. Vous pouvez en revanche voir apparaître la demande dans les opérations en attente de votre application bancaire, le temps que votre banque la purge ; elle disparaît alors sans débit. Si un montant correspondant à un paiement refusé est réellement débité, contactez votre banque pour le faire corriger.

Le code « fonds insuffisants » (code 51) est explicite : le solde ou le plafond ne couvre pas l'achat. Le code « ne pas honorer » est générique. Il peut recouvrir ce même problème de fonds, mais aussi une suspicion de fraude ou une restriction de la carte. Le premier donne la cause du refus, le second la masque.

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