Qu’est-ce que le seuil de rentabilité ? Formule et calcul
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Qu’est-ce que le seuil de rentabilité ? Formule et calcul

Le seuil de rentabilité est le niveau d’activité à partir duquel une entreprise couvre l’ensemble de ses coûts. À ce stade précis, le chiffre d’affaires est égal au total des charges : l’entreprise ne dégage ni bénéfice ni perte.

En France, le seuil de rentabilité figure souvent dans les prévisionnels financiers et dans les business plans. En 2026, dans un contexte de hausse des coûts d’exploitation, il est un indicateur très utilisé pour sécuriser un projet.

Le seuil de rentabilité sert à tester un prix, à fixer des objectifs de vente réalistes et à piloter la rentabilité entreprise. Il concerne directement les TPE et PME, qu’elles vendent en magasin, en ligne ou les deux. Les choix liés à l’encaissement, aux frais de paiement et aux solutions utilisées ont un impact direct sur cet équilibre.

Qu’est-ce que le seuil de rentabilité en entreprise ?

Le seuil de rentabilité correspond au niveau minimal de chiffre d’affaires nécessaire pour couvrir l’ensemble des charges. Tant que ce seuil n’est pas atteint, votre entreprise n’est pas rentable. Une fois ce seuil dépassé, chaque vente supplémentaire contribue directement au résultat.

En France, cet indicateur est un repère central pour évaluer la viabilité économique d’un projet. Il est souvent demandé lors d’une création d’entreprise ou d’une reprise d’entreprise, notamment dans un business plan ou un dossier de financement bancaire. Les trames de prévisionnel proposées par Bpifrance intègrent explicitement le calcul du seuil de rentabilité afin d’évaluer la capacité d’une entreprise à atteindre l’équilibre financier.

D’après le groupe BPCE, 52 % des défaillances concernent des entreprises de 3 à 10 ans d’ancienneté. Les causes sont multiples, mais un chiffre d’affaires insuffisant pour absorber les charges fixes est souvent un mauvais indicateur. Le suivi du seuil de rentabilité permet précisément d’anticiper ce risque et d’ajuster plus tôt les décisions de prix, de volume ou de structure de coûts.

Cet indicateur joue également un rôle clé dans la gestion de la trésorerie disponible. En France, les charges sociales et les frais fixes représentent une part importante des sorties de trésorerie. Vérifier régulièrement que le modèle économique reste soutenable face à ces contraintes permet de sécuriser l’activité et d’éviter des tensions de liquidité.

Quels sont les éléments clés du calcul du seuil de rentabilité ?

Quels sont les éléments clés du calcul du seuil de rentabilité ?

Le calcul du seuil de rentabilité repose sur une analyse rigoureuse de la structure de coûts. Il ne peut être fiable que si les charges sont correctement identifiées et classées.

Les charges fixes

Les charges fixes, aussi appelées frais fixes, ne varient pas avec le niveau d’activité. Elles doivent être payées même en l’absence de ventes, ce qui en fait un facteur de risque majeur lors des premiers mois d’exploitation.

Il s’agit notamment du loyer, des salaires fixes, de certaines cotisations sociales URSSAF, des abonnements logiciels, des assurances ou encore de frais bancaires récurrents. En France, ces charges opérationnelles représentent souvent une part importante des décaissements mensuels. 

Selon Bpifrance, 27 % des TPE-PME jugeaient leur trésorerie difficile en 2024. Bien jauger les charges fixes doit permettre de réguler votre trésorerie, et peut influer directement sur le seuil de rentabilité et sur la vitesse à laquelle l’entreprise peut atteindre l’équilibre financier.

Les charges variables

Les charges variables évoluent directement en fonction du volume d’activité. Elles augmentent lorsque les ventes progressent et diminuent en cas de ralentissement. Contrairement aux charges fixes, elles offrent une marge d’ajustement plus rapide en cas de baisse du chiffre d’affaires.

Elles comprennent notamment les matières premières, la livraison, les commissions de paiement, les emballages ou certains frais de transaction liés à l’encaissement par carte bancaire. En France, la maîtrise de ces postes est essentielle, car ils influencent immédiatement le coût de revient et la marge. 

Une hausse des frais de transaction ou des coûts logistiques peut, par exemple, relever le seuil de rentabilité sans modification du prix de vente. D’où l’intérêt de suivre ces charges de près et de les renégocier régulièrement lorsque cela est possible.

La marge sur coûts variables

La marge sur coûts variables correspond à la différence entre le prix de vente et les charges variables. Elle représente la part du chiffre d’affaires disponible pour couvrir les charges fixes, puis dégager un résultat.

On calcule aussi la marge brute, la marge commerciale ou le taux de marge, selon les usages et les secteurs. En pratique, ces indicateurs permettent d’évaluer rapidement si un modèle économique est viable. 

Une marge sur coûts variables insuffisante implique un seuil de rentabilité élevé, donc un volume de ventes plus important à atteindre. À l’inverse, une marge confortable offre plus de sécurité et facilite l’ajustement des prix ou des volumes. C’est pourquoi cette marge est au cœur de toute analyse de rentabilité et du pilotage quotidien de l’activité.

La structure des coûts

La structure de coûts influence fortement le seuil de rentabilité et la capacité d’une entreprise à absorber les aléas économiques. Une entreprise avec des frais fixes élevés doit atteindre rapidement un volume de ventes suffisant pour sécuriser sa trésorerie et éviter une dégradation de sa situation financière.

C’est notamment le cas des restaurants ou des commerces physiques, où le poids des loyers, des charges de personnel et de l’énergie reste élevé en France. Leur niveau de coûts d’exploitation impose un suivi régulier et détaillé. La comptabilité d’un restaurant rigoureuse permet d’identifier les postes les plus sensibles, d’ajuster la structure de coûts et de limiter le risque d’échoouer à atteindre le seuil de rentabilité sur la durée.

La formule du seuil de rentabilité

La seuil de rentabilité formule la plus utilisée en France est la suivante :

Seuil de rentabilité (en unités) = Charges fixes ÷ (Prix de vente – Coût variable)

Cette formule est largement utilisée par les experts-comptables et intégrée dans les tableaux de bord de gestion. Elle constitue un indicateur de gestion de base pour le pilotage financier, car elle permet de relier directement la structure de coûts au volume d’activité nécessaire pour atteindre l’équilibre.

Ce calcul est quasi systématique dans les prévisionnels présentés aux banques, notamment pour les TPE et PME. Il sert à vérifier la cohérence entre les hypothèses de prix, de volumes et de charges, et à détecter rapidement un modèle économique trop fragile.

La formule peut également être exprimée en chiffre d’affaires afin de déterminer le chiffre d’affaires minimum à atteindre pour couvrir l’ensemble des charges. Cette approche est particulièrement utile pour les activités multi-produits ou les entreprises qui suivent leur performance en valeur plutôt qu’en volume.

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Exemple : calcul du seuil de rentabilité étape par étape

Prenons un exemple concret, conforme aux pratiques françaises, afin d’illustrer le calcul et son utilité opérationnelle.

Une entreprise présente les données suivantes :

  • Charges fixes mensuelles : 10 000 €
  • Prix de vente unitaire : 100 €
  • Coût variable unitaire : 60 €

La marge sur coûts variables est donc de 40 € par unité. Chaque vente contribue à hauteur de 40 € à la couverture des charges fixes.

Le calcul est le suivant : 10 000 ÷ (100 – 60) = 250 unités.

L’entreprise doit vendre 250 unités sur le mois pour atteindre son seuil de rentabilité. En dessous de ce seuil, l’activité génère une perte. Au-delà, chaque unité vendue améliore directement le résultat.

Ce type de calcul est souvent intégré dans les prévisionnels présentés aux banques. Il est souvent automatisé via un simulateur de calcul ou des tableaux Excel afin de tester rapidement l’impact d’une variation de prix, de volumes ou de charges sur la rentabilité.

Le seuil de rentabilité dans la planification financière et la stratégie

Le seuil de rentabilité est indispensable au document prévisionnel financier. Il sert à fixer des objectifs réalistes et à tester la cohérence d’une stratégie tarifaire avant même le lancement de l’activité. En pratique, il permet d’identifier le niveau d’activité à atteindre pour couvrir les charges courantes et limiter les risques de tension de trésorerie.

Évitez de faire des estimations de chiffre d’affaires trop optimistes ou insuffisamment reliées aux charges réelles. L’intégration rigoureuse du seuil de rentabilité dans les prévisions aide à corriger ce biais et à ajuster plus finement les volumes attendus.

Il permet aussi de construire un business plan crédible, indispensable pour convaincre un partenaire bancaire ou un investisseur. Dans ce cadre, il complète d’autres documents financiers comme le bilan comptable, qui offre une vision globale de la structure financière et des équilibres à moyen terme.

Utiliser le seuil de rentabilité pour l’analyse seuil-volume-profit (CVP)

Utiliser le seuil de rentabilité pour l’analyse seuil-volume-profit (CVP)

L’analyse seuil-volume-profit, ou analyse CVP, étudie l’impact des variations de volumes, de prix et de coûts sur la rentabilité. Elle permet de comprendre à partir de quel niveau d’activité une décision devient favorable ou risquée.

En pratique, cette méthode est largement utilisée par les experts-comptables et les dirigeants de PME en France pour simuler des hausses de charges, des baisses de prix ou des changements de mix produits. L’analyse CVP figure parmi les outils les plus mobilisés lors des phases de tension économique, car elle permet d’identifier rapidement les seuils critiques.

Elle constitue un véritable outil de pilotage, utile pour tester différents scénarios et ajuster les décisions commerciales avant leur mise en œuvre. Cette approche renforce la capacité d’anticipation, facilite l’arbitrage entre volume et marge, et améliore durablement la flexibilité d’entreprise.

Analyse de sensibilité : tester des scénarios « et si »

L’analyse de sensibilité permet de mesurer l’impact d’une hausse des coûts, d’une baisse des ventes ou d’une évolution des frais de paiement sur le seuil de rentabilité. Elle consiste à faire varier une hypothèse clé afin d’en observer les conséquences sur la rentabilité et la trésorerie.

En France, cette démarche est importante. L’inflation et les coûts de l’énergie ont connu de fortes variations sur les dernières années, tandis que les charges sociales et les coûts salariaux continuent de peser sur les marges. Une hausse même modérée des charges variables ou des frais de paiement peut suffire à déplacer significativement le seuil de rentabilité.

Tester plusieurs scénarios permet d’anticiper ces effets et d’identifier les seuils critiques à partir desquels l’activité devient risquée. Cette approche renforce la capacité de décision du dirigeant et contribue directement à une meilleure évaluation des risques, en particulier dans un environnement économique incertain.

Interpréter le seuil de rentabilité pour prendre des décisions

Le seuil de rentabilité sert de base à de nombreuses décisions stratégiques. Il permet de valider l’ouverture d’un point de vente, le lancement d’un nouveau service ou un ajustement tarifaire, en mesurant précisément le niveau d’activité nécessaire pour absorber les charges supplémentaires.

En pratique, les experts-comptables et les organismes d’accompagnement s’appuient sur cet indicateur pour évaluer la faisabilité économique d’un projet. Il aide aussi à prioriser les investissements stratégiques, par exemple entre l’ouverture d’un nouveau canal de vente ou l’optimisation de l’existant. En reliant ces décisions à la trésorerie disponible, vou pouvez mesurer leur impact réel sur l’équilibre financier et sécuriser la croissance de votre entreprise.

Les limites du calcul du seuil de rentabilité

Le seuil de rentabilité repose sur des hypothèses de stabilité des coûts et des prix. Or, en France, cet environnement est rarement figé. L’évolution des charges sociales ou la hausse des loyers commerciaux peuvent modifier rapidement le seuil de rentabilité, parfois en quelques mois.

Selon les analyses économiques de l’INSEE, les coûts salariaux et les charges connexes représentent une part significative des dépenses des entreprises, tandis que les coûts énergétiques et immobiliers ont connu de fortes hausses ces dernières années. Ces évolutions rendent le seuil de rentabilité plus volatil qu’il ne l’est sur le papier.

Il est donc indispensable de compléter cet indicateur par d’autres données financières, comme le suivi de la trésorerie, des marges ou des flux de paiement. Des indicateurs qualitatifs, tels que la satisfaction client, la fiabilité des processus internes ou la capacité d’adaptation de l’entreprise, apportent également un éclairage précieux pour interpréter correctement le seuil de rentabilité et éviter des décisions trop mécaniques.

Conseils pratiques pour réduire le seuil de rentabilité

Conseils pratiques pour réduire le seuil de rentabilité

Il existe plusieurs leviers concrets pour réduire le seuil de rentabilité, sans nécessairement augmenter les volumes de vente. 

Ces actions portent principalement sur la structure de coûts, l’efficacité opérationnelle et la sécurisation des encaissements : 

  • Automatiser l’encaissement et la facturation permet de réduire les erreurs, d’accélérer les flux et de gagner du temps administratif. La digitalisation des processus de paiement peut générer des gains de productivité pour les TPE et PME. L’utilisation d’un terminal de paiement mobile améliore la fluidité des ventes, limite les ressaisies et contribue à une meilleure traçabilité des données financières.
  • Centraliser les flux financiers en ouvrir un compte professionnel en ligne facilite le suivi quotidien de la trésorerie et la lecture des performances. Une vision claire et centralisée des encaissements aide à détecter plus rapidement les dérives par rapport au seuil de rentabilité. Par ailleurs, le respect strict de la conformité des paiements permet d’éviter pénalités, rejets ou litiges, qui peuvent peser inutilement sur les marges.
  • Optimiser les processus internes reste un levier majeur. La réduction du gaspillage opérationnel, qu’il s’agisse de pertes de temps, de surstocks ou d’erreurs de gestion, contribue directement à l’optimisation des coûts. 

Selon les constats partagés par les organismes d’accompagnement des PME, ces actions, souvent progressives, peuvent abaisser durablement le seuil de rentabilité sans dégrader la qualité de service.

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Conclusion

En 2026, le seuil de rentabilité reste un repère décisif pour piloter une entreprise française dans un environnement marqué par la pression sur les marges, la volatilité des coûts et des exigences accrues en matière de trésorerie. Il ne s’agit pas d’un simple calcul théorique, mais d’un indicateur opérationnel qui éclaire des décisions très concrètes : fixation des prix, choix des volumes, priorisation des investissements ou ajustement de la structure de coûts.

Utilisé de façon régulière, le seuil de rentabilité permet d’anticiper les déséquilibres avant qu’ils ne se traduisent en tensions de trésorerie. Intégré dans des tableaux de bord de gestion, croisé avec les données d’encaissement et suivi dans le temps, il aide les dirigeants de TPE et PME à garder une vision claire de leur point d’équilibre et à piloter leur activité avec plus de réactivité.

Questions Fréquemment Posées

Le seuil de rentabilité correspond au niveau de chiffre d’affaires à partir duquel votre entreprise couvre l’ensemble de ses charges. En dessous, vous êtes en perte. Au-dessus, vous commencez à générer un résultat positif. C’est un repère pour piloter une activité et sécuriser sa trésorerie.

Les deux notions sont proches, mais pas identiques. Le seuil de rentabilité s’exprime le plus souvent en chiffre d’affaires ou en volume de ventes. Le point mort correspond au moment précis, dans le temps (jours ou mois), où ce seuil est atteint. En pratique, les deux termes sont souvent utilisés ensemble.

En France, le seuil de rentabilité est souvent présent dans les dossiers de financement, les business plans et les prévisionnels financiers. Il permet d’intégrer des contraintes spécifiques comme les charges sociales ou les frais fixes élevés. C’est aussi un indicateur clé pour anticiper les tensions de trésorerie.

Un calcul fiable repose sur trois éléments : des charges fixes correctement identifiées, des charges variables réalistes, un prix de vente cohérent avec le marché. Toute sous-estimation des coûts ou surestimation des ventes fausse le résultat. Il est recommandé de mettre à jour ce calcul régulièrement.

La formule la plus courante est : Seuil de rentabilité = Charges fixes ÷ (Prix de vente – Coût variable). Elle permet de déterminer le nombre d’unités à vendre ou le chiffre d’affaires minimum à atteindre pour couvrir l’ensemble des charges.

Non. Il dépend fortement de la structure de coûts, du secteur d’activité et du modèle économique. Un restaurant, un commerce de détail et une entreprise de services n’ont pas le même niveau de charges fixes ni les mêmes marges. Le seuil de rentabilité doit toujours être adapté à votre situation réelle.

Idéalement, le seuil de rentabilité doit être recalculé : lors d’un changement de prix, après une hausse de charges, lors d’un nouvel investissement, ou au minimum une fois par an. Dans un contexte économique instable, un suivi plus fréquent est recommandé.

Non. C’est un indicateur fondamental, mais il doit être complété par d’autres données : trésorerie disponible, marges, flux d’encaissement, bilan comptable. Utilisé seul, il donne une vision partielle. Utilisé avec d’autres indicateurs, il devient un véritable outil de pilotage.

Plusieurs leviers existent : réduire les charges fixes, optimiser les charges variables, améliorer la marge sur coûts variables, limiter le gaspillage opérationnel, sécuriser et fluidifier les encaissements. Ces actions permettent d’abaisser le point mort sans dépendre uniquement de la croissance du chiffre d’affaires.

Oui, et surtout après. Beaucoup d’entreprises calculent leur seuil de rentabilité au lancement, puis ne le mettent plus à jour. Or, il reste un repère clé pour ajuster la stratégie, piloter la rentabilité et prendre des décisions éclairées tout au long de la vie de l’entreprise.

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